Des seins sains

Je suis effrayée par le nombre de cas de cancers du sein dont j’entends parler autour de moi et je me suis dit qu’un petit article sur le sujet de la santé de nos seins ne serait une façon de partager avec vous les quelques règles de bon sens qui pourraient nous aider à y échapper.

Tout le monde a entendu parler de la controverse autour des anti-transpirants. Ils seraient une cause majeure de cancers du sein, car les produits chimiques qu’ils contiennent migrent vers le tissu adipeux des seins par voie transcutanée lors de l’application répétée sur les aisselles. Il faut savoir que les cellules adipeuses dont nos seins sont constitués en grande partie stockent toutes les substances nuisibles pour qu’elles évitent de circuler dans le corps. C’est là qu’elles feront le moins de mal à court terme, mais à long terme, il se peut qu’à cause d’un mauvais drainage et donc de phénomènes de stagnation, elles finissent par endommager les cellules qui peuvent finir par se cancériser dans certains cas.

Ceci est valable pour les produits que nous ingérons (attention à la cigarette bien entendu qui n’est qu’un poison – ce n’est même pas la peine d’en parler -, mais aussi à l’alcool qui a beaucoup plus d’effets néfastes sur les femmes qu’on ne le prétend généralement) mais aussi pour ce que nous appliquons sur notre peau. En gros, il me semble qu’on ne devrait rien mettre sur les seins : or qu’y met-on généralement en occident ?

– de la crème hydratante, parfois des produits « tenseurs » censés aider au maintien de la poitrine alors qu’on sait bien que la seule chose à faire c’est de faire travailler les muscles qui les sous-tendent. Il serait préférable à mon sens de se contenter de les masser de temps en temps avec un peu d’huile, de coco par exemple, qui est refroidissante (ce qui est toujours bien pour la poitrine), de limiter le temps sous la douche surtout si on aime l’eau très chaude (relâchement des tissus en perspective) et de veiller à avoir une activité physique régulière qui ne soit pas trop « sautillante » (mettre un soutient-gorge adapté si on fait du footing ou du cheval, par exemple) ;

– de la crème solaire : bourrée de produits chimiques qui mijotent bien sous la chaleur du soleil si elle n’est pas prise en bio ; à mon humble avis, c’est pas le top pour la santé. Mieux vaut d’exposer peu mais « bien » pour attraper le maximum de vitamine D ;

– du parfum : en France, on met beaucoup de parfum, on a même la réputation dans d’autres pays de prendre des bains de parfum (la question m’a vraiment été posée il y a quelques années !) et on l’applique souvent, malheureusement, directement sur la peau ! Et donc une grande partie des jolis constituants dont les fabricants et les grandes marques ne veulent pas dévoiler l’identité finissent dans notre flux sanguin. Alors c’est sûr, on sent bon, mais comme souvent on vaporise le cou ou la poitrine (si décolleté d’été), les seins finissent par en prendre un coup, sans compter que les parfums peuvent être photosensibilisants et l’alcool qu’ils contiennent dessécher notre peau. La solution ? Vaporiser sur les vêtements qu’on aura pris soin de mettre à laver avec une lessive (bio si possible) qui sent le moins possible de façon à ne pas dénaturer notre parfum chéri (ce serait dommage de sentir la Soupline en sous-couche).

Autres ennemis des seins, même si on lit çà et là que c’est une légende : les soutiens-gorge rembourrés, à armature, en fibre synthétique, qui pressent les seins l’un contre l’autre et qui, de plus, sont souvent choisis à la mauvaise taille. Il y en a plein les magasins. Or on sait bien qu’immobiliser les tissus en leur empêchant tout mouvement est néfaste : le drainage lymphatique se fait mal, il y a comme un effet de chaleur qui se produit et qui peut mener à une « stase » dans les seins. Si on voit des marques rouges sur le peau le soir après avoir enlevé son soutien-gorge, c’est qu’il est bien trop serré. Il peut même dans certains cas extrêmes gêner la respiration thoracique sans qu’on s’en rende vraiment compte.

Mieux vaut choisir des soutiens-gorge en fibre naturelle sans armature (on en trouve de plus en plus) qui ne scient pas la cage thoracique. Non seulement ce sera plus confortable mais plus sain, car la circulation sanguine et lymphatique ne seront pas entravées. D’ailleurs, pour celles qui en ont la possibilité, pourquoi ne pas essayer de ne plus porter de soutien-gorge pendant le week-end ou les vacances ?

Ensuite on peut évoquer les radiations. C’est controversé également, mais dans certains pays, la mammographie préventive est mise en cause. Est-ce vraiment souhaitable de régulièrement soumettre ses seins à des rayons X à titre préventif quand on sait à quel point le tissu qui les constitue est délicat ? On sait que beaucoup de cancers du sein sont dépistés de cette façon, mais apparemment, on dépiste aussi beaucoup de tumeurs qui sont bénignes mais qui entraînent des tests invasifs qui ne sont pas anodins et beaucoup de peur chez les femmes. Par ailleurs la mammographie est elle-même assez traumatisante puisqu’on compresse le sein pour « y voir plus clair ».

Comme alternative, il y a bien sûr l’auto-palpation régulière et bien menée et on commence ici et là à se tourner vers la thermographie qui détecte les masses plus chaudes, signe que quelque chose de pas net est en train de se développer.

Enfin, quelques mots sur les chocs. On pense tout de suite aux chocs physiques qui peuvent être très dommageables aux seins, mais il y a aussi les chocs émotionnels que nous subissions de plein fouet dans la poitrine : séparations, divorces, maladies ou décès des proches, perte d’un travail, catastrophes naturelles, etc… ces chocs sont nombreux et font partie de la vie. Si on ne peut rien contre les faits, on peut agir sur notre façon de les envisager et c’est là que toutes les thérapies « alternatives » (ou pas d’ailleurs, des sessions avec un bon psychothérapeute peuvent avoir des résultats extraordinaires…) peuvent nous aider : EMDR, EFT, Sophrologie, constellations familiales, etc… tout ce qui peut nous aider dans notre évolution non seulement psychologique mais surtout spirituelle est bénéfique pour notre santé psychologique et par là même physique.

Sur un plan plus symbolique, certains comparent les seins à la nature nourricière qui est notre mère : la nature est polluée et détruite comme le corps des femmes et donc leurs seins est pollué et détruit : produits chimiques, nourriture dénaturée (contenant souvent une surabondance de produits laitiers contenant des hormones de croissance), air chargé de substances nocives, cigarette et stress… pas étonnant que les parties les plus délicates de notre constitution finissent par en souffrir…

Une réflexion au sujet de « Des seins sains »

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