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Utiliser des affirmations positives

Ça fait longtemps que je lis des livres de spiritualité, souvent par des auteur.e.s qui sont rattaché.e.s à des traditions spirituelles bien établies comme le bouddhisme ou l’hindouisme. Je n’ai que très peu abordé la galaxie « new age », jusqu’à récemment. Sans a priori négatif (après tout je suis ascendant verseau), l’image que je m’en suis longtemps faite c’est celle d’une nébuleuse qui regroupe cristaux, rayons cosmiques colorés, canalisations, archanges, « théories quantiques » diverses et variées, loi de l’attraction, orgonites, pouvoir de l’intention, etc.

Et puis la crise actuelle a débuté et j’ai commencé à écouter des personnes qui « canalisent » sur YouTube. Il y a un peu de tout et je n’ai gardé qu’un petit groupe de 3 ou 4 personnes que j’aime bien écouter de temps à autre. Dans l’angoisse et la peur engendrées actuellement par le discours officiel et les médias conventionnels, ça me fait du bien, ça me donne du courage, ça me fait découvrir de nouveaux aspects de la spiritualité. Et c’est comme ça que j’ai commencé à pratiquer quotidiennement des affirmations positives.

Bien sûr, je savais qu’il y avait des adeptes de ce genre de pratiques, mais je n’en ressentais aucun bénéfice quand je m’y essayais. Je me trouvais bête de me dire à moi-même « Je suis parfaitement calme » par exemple, alors que ce n’était absolument pas le cas. C’est que mon terrain était encore trop imbibé de stress et d’angoisse. Un rien semblait pouvoir me déséquilibrer. Depuis quelque temps, grâce à plusieurs modalités, dont la somatothérapie (une merveilleuse découverte de cette année aussi), je sens que mon corps et donc mon mental (car la communication va bien évidemment dans les deux sens) parvient à conserver un état de calme relatif beaucoup plus facilement qu’auparavant.

Depuis quelque temps, en débutant ma méditation du matin, je m’essaie donc aux affirmations positives et j’ai le plaisir et la joie de constater que leur effet est quasiment immédiat sur mon corps, sur mon mental. C’est que nous sommes constitués de 70 % d’eau environ et que depuis les travaux de Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau, nous savons que notre intention, nos paroles, les sons, la musique peuvent la « programmer », négativement ou positivement. Cet effet est mesurable et si vous ne connaissez pas, je vous encourage vivement à aller regarder les documentaires disponibles sur ce sujet. C’est absolument fascinant et ça ouvre des perspectives très intéressantes dans les domaines de la santé et de la spiritualité.

Contrairement à la méthode Coué à laquelle on fait souvent référence avec un petit rire sarcastique, les affirmations positives ne nient pas l’état dans lequel on se trouve, en essayant de changer notre point de vue par la seule force du mental. Au contraire, il s’agit à mes yeux d’entrer en profonde résonance intérieure, il s’agit de réconcilier le corps et l’esprit dans une même harmonie bienfaisante, créatrice de cohérence et donc de santé globale (physique et émotionnelle).

J’aime tout particulièrement les affirmations suivantes, qui sont pourtant très basiques, mais plus le message est simple et direct, mieux ça vaut : « Je suis parfaitement calme », « Je suis en parfaite santé », mais aussi « Je suis remplie de lumière divine », « Je fais confiance »… L’idée est de se visualiser en même temps comme si nous avions déjà atteint l’état visé dans l’affirmation.

A force de les pratiquer quotidiennement, les affirmations « reprogramment » notre subconscient et nos cellules, les amenant progressivement à vibrer de plus en plus haut. Ces pensées positives peuvent réorienter nos circuits neuronaux dans des directions plus porteuses, qui finiront par avoir un impact global sur notre vie et nos relations, par le biais cette fois du pouvoir de l’attraction. La qualité de notre vibration détermine en effet la qualité de notre vie.

J’ai bien l’impression qu’au vu de l’époque que nous traversons à l’heure actuelle, les affirmations positives représentent un outil simple, gratuit et efficace dont nous pouvons tous.tes bénéficier…

Et vous, connaissez-vous cette pratique ? Utilisez-vous des affirmations positives ?… Au plaisir de vous lire !

Au-delà du discours

Troisième article sur le mega sujet clivant du moment… Même si je suis bien entourée, j’ai besoin de partager mon ressenti ici également.

L’un des moments saillants de ces dernières semaines a été pour moi une conversation téléphonique avec une amie de longue date, début juillet, avant les « annonces ». Comme nous vivons à présent très loin l’une de l’autre, nous ne nous voyons au mieux qu’une fois par an, mais nous nous appelons régulièrement. Nous partageons nos découvertes en psychologie notamment, nos expériences, nos ressentis et ce, depuis près de 20 ans. Mon amie me faisait part de son séjour dans un autre pays européen, son pays natal en l’occurrence, puis de ses projets de voyages professionnels à la rentrée. Innocemment, je lui pose la question des mesures sanitaires : comment fait-elle pour voyager avec les quarantaines, les tests, les pass, etc. Elle me répond étonnée qu’elle est vak cinée depuis le premier jour, pas moi ? Je ne peux facilement décrire comment j’ai senti le sol se dérober sous mes pieds, et un gouffre se constituer entre nous. C’est bête, mais alors que nous parlions souvent santé naturelle, yoga etc., je croyais aussi que nous étions sur la même longueur d’onde sur le sujet, mais de toute évidence ce n’était pas le cas – du tout.

Ayant de nombreux médecins dans son entourage proche, elle a écouté leur avis et leur a emboité le pas. C’est logique, et je n’ai rien à dire à ce sujet. Elle m’a même dit qu’elle était « reconnaissante à la science » d’avoir trouvé une solution aussi rapidement ! Alors là, c’est la sidération qui m’a saisie car de mon côté, tout en moi se rebelle à l’idée de me prendre une injection. Ayant déjà eu la maladie lors de la première vague, la plus virulente apparemment, et ayant guéri sans aucun médicament, je sais qu’un organisme en bonne santé est capable de s’en remettre avec un minimum de soins. Mon immunité naturelle ayant été renforcée par cet épisode, je ne crains absolument plus cette maladie, que je n’ai d’ailleurs jamais crainte. C’est bête, mais je me suis toujours dit qu’il devait être dans les cordes de la médecine moderne de pouvoir soigner facilement ce type de pathologie et je n’ai jamais cru au narratif soulignant et mettant en avant l’absence de traitements. Du coup, je n’ai plus trop cru à rien d’autre de ce qui était raconté dans les médias conventionnels, surtout quand on sait les sommes astronomiques perçues de la part des labos pharmaceutiques par les médecins de plateau et autres conseillés.

J’ai toujours eu un esprit (très) critique à l’égard des médias. Déjà il y a plus de 25 ans, mon mémoire de maîtrise portait sur le sujet. Un an auparavant, j’avais suivi les cours d’un prof qui nous venait tout droit des États-Unis et qui avait été avocat. Il nous avait appris à déconstruire les slogans publicitaires, à voir ce qui se cachait derrière les communiqués politiques, à décrypter les formules employées et à confronter le message avec la réalité du terrain.

Pour moi, pendant cette période, la réalité du terrain, c’est qu’on est face à une maladie qui tue très peu, et principalement des personnes âgées et/ou présentant d’autres pathologies le plus souvent chroniques (les mêmes qui sont très mal soignées par la médecine conventionnelle occidentale). Il est évidement impératif de soigner et protéger les personnes vulnérables (et de cesser de réduire le nombre de lits dans les hôpitaux comme ça continue à être le cas aujourd’hui, mais c’est encore un autre sujet). Mais pourquoi vouloir enfermer les personnes en pleine santé ? Et à présent pourquoi vouloir faire passer à la moulinette tout le monde, les jeunes, les enfants (chez qui les formes graves sont ultra rares), avec une potion utilisant une technologie nouvelle sur laquelle nous n’avons aucun recul (même l’un de ses créateurs tire à présent la sonnette d’alarme, mais sa voix est elle aussi censurée). Cette potion est fabriquée par un labo qui est très régulièrement trainé en justice à cause des effets secondaires des traitements qu’il propose pour notre plus grand bien.

L’extorsion à l’échelle nationale est aujourd’hui pratiquée dans nos pays alors que c’est normalement puni par la loi. Mais nos lois humaines sont aujourd’hui complètement bafouées. Comment peut-on accepter cet apartheid de fait dans notre société ? Des personnes en pleine santé et qui pour beaucoup ont sans doute déjà eu la maladie se retrouvent privées de tout ce qui fait habituellement le sel de la vie occidentale, surtout dans les villes : elles sont interdites d’accès aux bibliothèques, aux salles de sport, aux événements collectifs (même en extérieur), aux « journées de convivialité » organisées par leur travail (comme cela a été mon cas l’autre jour, alors que toutes les activités prévues étaient en extérieur…), mais aussi aux hôpitaux, ce qui est très grave. Quelle est cette potion magique qui nous promet des taux de protection incroyables alors que de toute façon, plus de 85% des personnes testées positivement ne présentent même pas de symptômes. Quelle est cette potion magique tellement efficace (et sûre !) que les vak cinés craignent les non vak cinés ? Si une personne à fait le choix de se « protéger » en prenant la potion, pourquoi devrait-elle craindre ceux qui font le choix opposé ? C’est peut-être parce qu’il est à présent démontré par des pays comme Israël que cette potion ne fonctionne pas… D’où ma question : à quand l’utilisation des traitements à grand échelle ?

Il s’agit d’ailleurs maintenant non plus de 2 mais de 3 voire 4 piqqûres nécessaires, même si l’OMS dit non. Les labos se frottent les mains. Ils ont évidemment annoncé des records de bénéfices, pour leur potion, mais aussi en ce qui concerne la vente de médicaments qui « traitent » les pathologies entraînées par les effets secondaires de la potion (myocardiques, etc.)

Bref, la liste des dérives est longue, mais ce qui m’attriste le plus dans toute cette situation c’est la division et les conflits qui ont été entraînés par toute cette ingénierie, dans les familles, dans les couples, entre amis. A titre personnel, je n’ai rien contre ceux qui ont cédé, qui ont vraiment cru que la potion leur permettrait de revenir à la « vie d’avant » et encore moins contre ceux qui ont cédé parce qu’ils n’avaient pas le choix et que tout choix contraire les auraient mis dans de trop grandes difficultés. J’en veux en revanche à ceux qui pensent que les personnes qui descendent dans la rue tous les samedis ne sont qu’une bande de dégénérés incultes et conspirationnistes. Non, nous sommes des personnes curieuses qui cherchent à aller voir derrière le discours officiel parce que la réalité de notre expérience n’est pas celle qui nous est servie quotidiennement dans les médias. Nous nous posons des questions, nous cherchons des informations provenant d’autres canaux, parfois pendant des heures, même si celle-ci est de moins en moins facile à trouver car la censure est aujourd’hui à tous les niveaux. Mais heureusement certaines personnes courageuses continuent de partager les faits de façon indépendante, les données, à parler de leur expérience sur le terrain, de leurs recherches, sans dramatisation et avec compassion. C’est elles que je choisis d’écouter aujourd’hui, afin de me former ma propre opinion.

Sidération

Nous sommes aujourd’hui le 12 août. Cela fait donc un mois que notre président a fait son allocution. Ça fait un mois que je me bats contre une anxiété galopante. Impression d’être une bête traquée. Oppression au niveau du plexus, diarrhées, insomnies et cauchemars. Je sais que personne n’a réagi de la même façon à ses paroles. Certains ont même montré de sa satisfaction pour sa fermeté. De mon côté, je ne m’attendais pas à autant de violence et j’ai tout pris en plein cœur. Littéralement. Comme un coup de poing, comme l’impression que l’étau se referme.

Le 15, je suis retournée au travail après 2 nuits sans dormir ou presque. Ce matin-là, une de mes collègues m’a accueillie avec un « Y’en a marre à la fin, tu ne trouves pas ? » Je pensais qu’elle parlait de la gestion de la crise « sanitaire » (qui n’a, à mes yeux plus aucun lien avec quoi que ce soit de sanitaire étant donné que les traitements pharmaceutiques peu coûteux existent depuis le début, mais qu’ils ont été interdits dans nos pays ; en gros, de nombreux décès auraient pu être évités, de même que les différents confinements et les soi-disant surcharges hospitalières ainsi que la profonde crise économique et sociale qui s’installe, sans parler des effets des injections expérimentales que l’on nous propose, mais j’aborde là un autre sujet)…

Non, elle en avait marre de la pluie. Les bras m’en sont tombés. Il est vrai que dans la région nous n’avons pas vu les mois de mai et juin passer. Mi-août, l’herbe est verte et touffue comme en plein mois d’avril… mais, ne s’est-elle pas rendu compte que nous venions de basculer dans le totalitarisme ? En quelques instants, tout ce qui fait notre contrat social, tout ce qui fait la devise de notre pays a été foulé au pied et jeté aux orties.

Si pas de passe, pas de café, de restaurant, de cinéma, de musées, etc., plus de voyages en train et plus grave, plus d’accès aux soins dans les hôpitaux (il faudra m’expliquer comment on en est arrivé à devoir prouver qu’on est pas malade quand on doit aller à l’hôpital), plus de visite dans les maisons de retraite, ou pour voir sa fille qui vient de donner naissance.

Si pas de passe, plus de travail dans la santé, même si on a porté à bout de bras tous les malades qui arrivaient en masse il y a plus d’un an, car les médecins ont été interdits de prescrire les médicaments qui auraient permis à beaucoup de monde d’échapper aux formes graves.

Notre pays qui est si prompt à dénoncer la moindre discrimination n’hésite pas à mettre au ban de la société une très grande partie de sa population, alors même que les données issues des nombreuses études provenant des pays où la population a reçu en masse la potion magique montrent que ceux qui l’ont reçu peuvent, aussi bien que ceux qui ne l’ont pas reçue, être porteurs du Coco et le transmettre.

Bref, je suis profondément dégoûtée par ce qui se passe actuellement. Comme dans un état de sidération dont je ne parviens pas à me départir. Et je sais, pour avoir vu les foules qui défilent au nom de la liberté dans les rues de nos villes, que je ne suis pas la seule. J’espère de toutes mes forces que ce cauchemar va bientôt s’effondrer sur lui-même à mesure que les personnes s’éveillent à la vérité du mensonge généralisé dans lequel nous baignons, malgré notre « richesse » et notre « éducation »…

Jardins extraordinaires

Ce n’est que très rarement que je vais me promener « en ville », mais il y a un coin que je trouve irrésistible à Nantes, c’est la butte Sainte-Anne, surtout depuis l’aménagement du Jardin extraordinaire et de la promenade des Belvédères.

Comment décrire les sentiments qui se bousculent en moi quand je m’y promène ? Passé les grilles d’entrée du Jardin extraordinaire, me voici dans une mini-bambouseraie. Le temps est venteux et le son des cannes qui s’entrechoquent au-dessus de ma tête. Soudain, je suis quelque part très loin, en Chine ou au Japon.

Quelques dizaines de mètres plus tard, c’est au pied de la cascade qui tombe du sommet de la falaise que me voilà avec l’impression d’avoir été télétransportée au Brésil (ou plutôt l’idée que je m’en fais puisque je n’y suis jamais allée). Les plantes exotiques, le bruit de la cascade, l’odeur de la terre humide.

Une fois gravi le grand escalier qui grimpe vers le magnifique square Marcel Schwob, voici que s’étend sous mes yeux une vue splendide jusqu’à la Loire, Rezé et sa cité radieuse (qui n’en porte malheureusement que le nom)… L’odeur du chèvrefeuille est ensorcelante. Je continue jusqu’au musée Jules Verne dont l’imagination débordante a inspiré la création du Jardin extraordinaire. La statue de Saint-Anne, sainte patronne de la Bretagne et protectrice des marins, est là, hiératique.

Je reviens sur mes pas, longe la falaise, toujours parmi un foisonnement de fleurs et d’arbustes tous plus beaux les uns que les autres. Il a beaucoup plus depuis quelques semaines et la nature est à la fête. Rien à battre du Covid. Elle continue d’offrir sa beauté au monde.

Je rejoins un autre des promontoires qui offre cette fois une vue magnifique sur le jardin en contre-bas. Celui ne sera complet que lorsque l’Arbre aux hérons sera installé. On ne sait pas trop quand cela se fera tant ce projet est fou.

Après quelques pas dans des ruelles bordées de maisons de ville d’un calme olympien, me voici au jardin des Oblates. Un bijou encore méconnu. Après les jeux pour enfants, voici les jardins familiaux, toutes petites parcelles potagères et fleuries toutes plus réjouissantes les unes que les autres. Les bouraches, les œillets d’Inde, les rosiers et les pois de senteurs sont tous de sortie, de même que les premières fraises. La terre est riche, les légumes dodus.

Un peu plus loin, c’est au tour des grands arbres de nous accompagner. Le jardin, plein sud, est en pente et descend lui aussi vers la Loire. Il a longtemps appartenu à une congrégation de sœurs qui a fini par en céder une grande partie à la Ville il y a quelques années. Je m’enfonce toujours plus loin dans ce jardin aux multiples facettes et j’arrive enfin au jardin nimbé de silence. C’est comme cela qu’il m’apparaît. Cette partie du jardin est juste en face du magnifique bâtiment reconverti en maison de retraite où vivent encore les sœurs. Arbres majestueux, allées rectilignes invitant à la contemplation sous les frondaisons, présence de la Vierge dont les statues sont décorées de quelques fleurs… Quelques instants hors du temps.

Retour ensuite par la « prairie aux moutons ». Soudain les odeurs de la campagne me saisissent. Des moutons à l’épaisse toison et aux cornes vernissées broutent les hautes herbes grasses à en perdre haleine. Le soleil brille haut dans un ciel garni de gros nuages joufflus qui passent à toute vitesse. Quelques minutes sur un banc. Devant mes yeux, la prairie entourée de grands arbres et de murs de pierre qui descend toujours vers le sud. Au loin, la Loire, toujours elle, et le petit port de Trentemoult avec ses bateaux qui attendent patiemment d’aller faire un tour.

Voici deux heures de vagabondage régénérantes ou comment voyager sans partir loin…

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