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Nataraja

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Je viens tout juste de terminer de lire la biographie d’Amma écrite par Judith Cornell en 1999-2000 que j’ai commencée hier soir. Je l’ai lue une première fois il y a quelques années, quelque temps après avoir rencontré Amma. C’est un livre extraordinaire.

Plus les années passent, plus ma compréhension de ce que représente Amma s’approfondit, mais il reste pour moi impossible de dire que je sais qui elle est ; elle reste d’ailleurs un mystère même pour ses plus anciens disciples. Tout ce que je peux dire c’est qu’Amma est pour moi (et pour beaucoup d’autres) l’incarnation de la Mère Divine.

J’ai eu envie de partager ici quelques photos de représentations de la Mère Divine que j’ai prises ces dernières années…

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En règle générale, je ne suis pas de celles qui se précipitent dans les musées. Mais quand j’ai entendu qu’il y avait une expo sur Babel au Palais des Beaux-Arts de Lille, je me suis précipitée  (c’est un des mythes qui me parlent le plus) et je dois dire que j’ai été émerveillée par le bâtiment même du Palais des Beaux-Arts. Alors c’est sûr, c’est du néo-classique ; de l’extérieur, rien de vraiment spécial, si ce n’est quand même la masse imposante du bâtiment, mais l’intérieur, j’ai vraiment adoré ! Voici quelques petites vues intérieures.

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Choc artistique

Je viens tout juste de découvrir (hier en fait) le travail du peintre Jacobus Hendrik Pierneef  (1886-1957), un sud-africain issu de la communauté afrikaner. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai eu un choc! Quelque chose dans les couleurs, dans la nature représentée « seule », sans êtres humains… Ces grands arbres, la roche… c’est solitaire mais doux en même temps.

Quelqu’un m’a dit que ça lui faisait penser à certaines BD; vu que je n’en lit pas, je n’ai pas vu le lien du tout.

 

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« Vertical Road »

Lundi soir, je suis allée vers Vertical Road d’Akram Khan. Alors déjà, je dois dire que je ne suis pas du tout une connaisseuse de danse contemporaine. J’ai bien dû voir 3 ou 4 spectacles par le passé, mais c’est tout. D’habitude, je suis plutôt danse traditionnelle indienne : Odissi, Bharata Natyam, Khatak (que j’ai pratiqué quelque temps), Kuchipudi…

J’ai donc été voir Akram Khan parce que ça faisait longtemps que j’en avais entendu parlé. Déjà j’avais voulu aller le voir l’année dernière à Paris mais on m’avait répondu que c’était complet dès la première minute de l’ouverture des réservations… Alors quand j’ai vu qu’il passait dans ma nouvelle ville, j’ai sauté sur mon téléphone.

Je dis bien, j’ai voulu aller voir Akram Khan, parce que je pensais qu’Akram Khan était un danseur solo qui allait évoluer seul sur la scène, vous voyez mon ignorance. Alors, quelle n’a pas été ma surprise quand j’ai lu le programme du spectacle qui m’a été gentiment remis à l’entrée dans la salle. Akram Khan est le chorégraphe, mais il ne danse pas lui-même dans ce spectacle.

Dès le lever du rideau, j’ai été éblouie : la beauté de la mise en scène, les lumières, l’odeur de talc dans la pénombre, l’intemporalité des costumes (mélange post-moderne d’habit de moine tibétain aux couleurs blanc cassé)… j’ai tout trouvé magnifique. Le rideau de toile transparente au fond de la salle, le jeu des ombres chinoises, l’utilisation de l’espace, le battement omniprésent de la musique contemporaine éléctronique parfois, pianistique à d’autres moments.

Je suis rentrée totalement exaltée du spectacle et j’ai essayé de partager mon émotion avec monji qui ne comprend pas, mais alors pas du tout mon amour de la danse. Il me dit qu’il ne comprend même pas pourquoi les gens dansent (?!!!?). Alors j’ai tenté de lui expliquer : quand je vois ces danseurs qui maîtrisent parfaitement leur art, qui bougent leur corps avec tant d’agilité, de souplesse et de grâce, c’est toute la beauté de l’incarnation humaine que je vois : la liberté absolue du mouvement, la jouissance de l’incarnation dans un corps sans entraves…

Toujours je sens, après une séance de yoga, ce magnifique fourmillement dans le corps, comme si toutes les cellules étaient joyeuses d’avoir été baignées par les fluides mis en mouvement par les asanas et j’imagine que ces danseurs doivent ressentir quelque chose de similaire. On sent leur exaltation quand on les voit danser, mais il y a aussi l’énergie si particulière du groupe (ils étaient 7 danseurs) dont les membres viennent de pays, de cultures différentes : Asie, Europe, Moyen-Orient. J’ai appris qu’Akram Khan avait reçu une double formation en danse Kathak ainsi qu’en danse contemporaine. Pas étonnant que j’ai été séduite par la chorégraphie ! A un moment magique, tous les danseurs se transforment en derviches comtemporains.

« Vertical road, le chemin qui mène de la matérialité à la spiritualité », qui fait littéralement tomber les voiles. “Vertical Road draws inspiration from the Sufi tradition and the Persian poet and philosopher Rumi. Exploring man’s earthly nature, his rituals and the consequences of human actions, Vertical Road becomes a meditation on the journey from gravity to grace.”, dit le site internet de la compagnie.

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Fashion, costume

Hier soir, j’ai regardé le « Jour d’avant … Versace », documentaire sur Arte qui fait découvrir la fébrilité, le stress et l’adrénaline du jour avant le défilé et donc de la présentation de la collection à la presse, aux bloggeuses de mode et au monde (tout au moins occidentalisé, à mon avis, les autres ayant d’autres chats à fouetter). J’avais déjà regardé les documentaires autour de Karl Lagerfeld pour Fendi, Jean-Paul Gaultier et Proenza Schouler l’été dernier.

Bizarrement, j’ai toujours été intéressée par la mode, ou plutôt non, par le costume. Peut-on parler de robes quand on voit certaines des infrastructures présentées dans les collections ? Adolescente, mes parents m’offraient des encyclopédies de la mode et du costume, des gravures anciennes du début du XXe siècle, des beaux livres sur des couturiers. Je m’intéressais aussi bien aux toges grecques qu’aux robes à crinoline circa 1860. Les fraises du XVIe siècle me laissaient sans voix, les corsets lacés du XIXe m’effaraient. Les broderies d’un Christian Lacroix m’émerveillaient. Pour moi qui étais habillée par mes parents dans un surplus de vêtements sans marque, où je n’avais le choix, ni de la couleur, ni de la matière, ni de la coupe (et ce, malgré ce qu’on pourrait penser, pas par manque d’argent), le décalage était grand.

J’en étais venue à me dire que le port de l’uniforme n’avait pas que du mauvais. Qu’il permettait de développer sa personnalité d’une autre façon, moins basée sur l’apparence et les marques ; il nous mettrait à l’abri du racket dans les écoles et permettrait de lisser les problèmes liés aux différents « clans ».

Quand je suis allée en Inde la première fois, j’ai été surprise par les saris, si élégants, portés aussi bien par la paysanne du Bihar que par la présidente de l’union indienne. Ce vêtement est tout simple : une bande de tissu de 5 à 9 mètres de long enroulé autour du corps et coincé dans un jupon de coton en bas et en haut, drapé autour du « choli » (qui n’était pas beaucoup porté avant l’arrivée des anglais). Au début, je me disais, quelle liberté, il n’y a pas à faire de « fashion statement » puisque à part la matière (synthétique, coton ou soie en fonction du rang social), il est le même pour toutes. Mieux j’ai connu l’Inde, plus j’ai découvert des effets de coquetterie dans le choix des matières, dans le choix des couleurs, du type de drapé, la longueur du « pallu » (la partie portée au-dessus de l’épaule)… Je me rappelle aussi avoir discuté avec une femme indienne du Sud qui avait sa propre affaire et qui était, fait encore rare, divorcée. Elle me disait que pour être prise au sérieux, il lui fallait mettre le sari, que l’ensemble « moderne » des femmes actives indiennes, le punjabi, n’avait pas le même impact dans le monde du travail.

Alors quand j’entends Donatella Versace claironnant que ses robes sont des objets de pouvoir, qu’elle veut montrer des femmes fortes et dominatrices qui osent demander ce qu’elles désirent, etc, arrive-t-on à un paradoxe qui fait que si la femme s’habille avec des vêtements traditionnellement portés par des femmes, elle est plus entendue ? En tout cas, j’ai remarqué que dans ma vie professionnelle, si je mets une jupe (normale, pas courte courte, hein ?), certes on me regarde un peu plus, mais surtout on me prend plus au sérieux. Zarbi.

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