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Archive for the ‘santé des femmes’ Category

Pendant que la moitié de la France grelotte, l’autre est sous la pluie et dans le vent depuis des semaines avec des températures printanières. La grippe et les gastros sont revenues. Je me suis dit qu’un petit article sur les compléments alimentaires de l’hiver pour soutenir son immunité serait, qui sait ?, le bienvenu.

Il y a 10 ans, je vivais en Inde dans une communauté internationale. Mes deux compagnes de chambres étaient américaines et à côté du lit de l’une d’entre elles, il y avait toute une série de flacons, boites et bouteilles. Je lui ai demandé ce que c’était. Elle m’a répondu : « Bah, mes compléments alimentaires ! », comme si c’était une évidence. Je lui ai demandé pourquoi elle en prenait autant ; elle m’a répondu qu’elle avait tout fait tester par un kinésiologue et que c’était ceux qui lui correspondaient et qu’elle pensait qu’il était important qu’elle en prenne. A 60 ans passés, elle avait une mine radieuse, avait le cheveu et l’œil brillant, ne semblait pas souffrir de douleurs particulières, comme d’autres personnes de son âge.

L’année dernière, je l’ai revue lors d’un voyage et elle n’avait quasiment pas changé, alors qu’on sait que le climat tropical humide peut vraiment être difficile pour les occidentaux que nous sommes. On en sort pâli, dénutri, fatigué. Sans doute les compléments alimentaires…

Contrairement à ce que les médias conventionnels en disent en France, il me semble que nous devrions tous en prendre, surtout l’hiver, quand il n’y a pas trop de soleil, qu’on ne voit quasiment pas le jour et que la fatigue se fait sentir. De mon côté, je me « supplémente » depuis quelques années. Je n’ai eu la grippe qu’une seule fois, lors de mon premier hiver à Paris (en 2000; bonjour les miasmes du métro!) et n’ai que très rarement de rhumes. La plupart n’ont jamais le temps de s’installer car dès que je sens un gratouillis dans la gorge, je mets en place mes remèdes naturels.

Donc, pour en revenir aux compléments alimentaires. Comme j’aime ne parler qu’à partir de mon expérience personnelle, voici ce que je prends tous les jours à partir du mois d’octobre jusqu’en mars :

vitamine D naturelle : cette vitamine (qui est techniquement une pro-hormone liposoluble) est naturellement synthétisée par la peau quand celle-ci reçoit les rayons du soleil. Autant dire que sous nos latitudes (je pense principalement à ceux qui vivent au nord de la Loire en France), il est difficile de s’exposer suffisamment au soleil pour avoir des taux normaux. Du coup, il est habituellement conseillé d’en prendre 4000 UI par jour sous forme de gouttes qu’on peut mettre sur son bout de pain du matin ou dans une cuillère le soir. C’est facile et il est maintenant reconnu que la vitamine D est fondamentale pour la prévention de l’ostéoporose, des cancers, de l’inflammation, la dépression… C’est mieux d’en prendre un peu chaque jour qu’une grosse dose de charge une fois par mois comme il est parfois prescrit. Le corps peut ainsi mieux l’assimiler.

vitamine C naturelle : tout le monde connaît les vertus de la vitamine C pour soutenir l’immunité, lutter contre le stress oxydatif, nous donner plus d’énergie ;

propolis concentrée en gouttes : ce produit naturel antiseptique issu de la ruche est essentiel pour soutenir l’immunité et lutter contre les infections. Il est également reconnu que la propolis peut aussi aider contre les verrues vulgaires, différents problèmes de la cavité buccale. Pour le coup, je n’en prends pas tous les jours, mais plutôt de par séquence d’une dizaine de jours de temps en temps, surtout en début d’hiver.

mélange de plantes en ampoules (chez Superdiet pour moi mais il y a d’autres marques) pour favoriser le sommeil : je ne sais pas si c’est le manque de lumière qui perturbe mon cycle veille-sommeil, la lumière artificielle, le manque d’exercice physique à l’extérieur ou quoi, mais je dors souvent mal pendant l’hiver. Du coup, je prends ces ampoules qui aident à l’endormissement et à soutenir le système nerveux.

omégas 3 : qui n’a pas encore entendu parler des vertus des omégas 3 ? Ils sont souverains pour lutter contre l’inflammation, réguler le cholestérol et les triglycérides, favoriser l’équilibre mental (notre cerveau contient une part importante de matière grasse), contribuer à une bonne vision, à l’amélioration de la santé de la peau (je pense notamment au psoriasis)… Il y a des oméga 3 marins sous forme de gélule d’huile de poisson ou de krill et des oméga 3 végétaux (huile de colza, de lin, noix). Ce n’est pas une substance que le corps peut produire de lui-même. Il est donc à mon sens important d’en prendre régulièrement. Je me rappelle que Robert Masson, avec qui j’ai étudié la naturopathie, en recommandait très très souvent.

magnésium marin : celui-ci est beaucoup plus assimilable que le magnésium artificiel souvent vendu en pharmacie. Le magnésium est recommandé pour soutenir le système nerveux et comme on a comme moi un système nerveux qui n’est pas très bien accroché, je suis quasiment obligée d’en prendre tous les jours. Apparemment, il y a des personnes qui perdent leur magnésium très rapidement, surtout en période de stress et/ou d’insomnie, et il est clair que j’en fais partie. Le magnésium est également indiqué pour la prévention des maladies cardio-vasculaires, du diabète, l’atténuation du syndrome prémenstruel

Alors c’est sûr que c’est un budget et que ça peut sembler beaucoup à prendre, mais pour moi, c’est devenu une habitude positive qui me donne de bons résultats. Dans les pays anglo-saxons où la protection sociale en matière de santé est bien pauvre, la prévention est prise très au sérieux. C’est de plus en plus le cas chez nous également, et je trouve que c’est une bonne idée. A mon sens, mieux vaut prendre des compléments alimentaires qu’on aura choisis plutôt que de se retrouver à devoir absorber beaucoup de médicaments chimiques par la suite (même si, en matière de santé, on est d’accord que tout peut arriver et qu’il n’y a aucune garantie dans un sens comme dans l’autre!).

Passez un bel hiver!

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Ce qui est bien avec les huiles essentielles, c’est que la plupart peuvent se conserver longtemps si on les garde à l’abri de la chaleur et de la lumière. Du coup, il y en a que je ne ressors qu’à l’occasion, quand le besoin se présente.

Parmi ces huiles que j’utilise plus rarement, en voici quelques une que je trouve très efficaces :

  • lavande aspic : cette huile est magique en cas de piqûre d’insecte. L’été dernier, en farfouillant dans le jardin, je me suis fait piquer par une guêpe particulièrement agressive, pour la première fois de ma vie. La douleur s’est rapidement calmée en appliquant directement une ou deux gouttes de cette huile directement sur la piqûre, en répétant toutes les 10 minutes jusqu’à ce que ça se fasse oublier ;
  • basilic exotique : cette huile est très puissante et ne doit pas être appliquée sur la peau sans dilution dans de l’huile végétale, bio si possible. Je la dilue donc (2 ou 3 gouttes dans le creux de la main avec un peu d’huile végétale) et je l’utilise en massage sur le ventre en cas de douleurs ou de spasmes. Elle est très anti-spasmodique et facilite la digestion ;
  • eucalyptus globulus : en cas de rhume ou d’état grippal qui menace : je me fais des inhalations avec cette huile qui fonctionne très bien pour la sphère ORL (à ne pas confondre avec certaines autres sortes d’eucalyptus qui ne sont pas du tout indiquées dans ces cas) ;
  • niaouli : je n’utilise cette huile qu’en association avec l’eucalyptus globulus pour les inhalations. Je dois dire que grâce aux traitements naturels que je mets en place dès que je sens arriver un rhume, ça fait des années que je n’en ai pas eu un « vrai » ;
  • géranium rosat : pour la peau en dilution dans de l’huile végétale : anti-ride. Attention, ne pas mettre d’huile essentielle dans sa crème de jour habituelle. Celle-ci entraînerait certains composés de cette crème dans le flux sanguin alors qu’ils ne sont pas censés aller plus loin que les couches supérieures de l’épiderme (c’est surtout si celle-ci n’est pas bio) ;
  • citron : pour assainir le cuir chevelu et faire briller les cheveux, j’en mets quelques gouttes dans le masque capillaire à rincer. Comme cette huile est peu chère et facile à trouver et qu’a priori, les citronniers ne sont pas encore des arbres rares, c’est presque la seule huile essentielle que j’utilise dans les produits ménagers (avec celle de lavande et d’arbre à thé, il est vrai).

Je privilégie une utilisation très simple des huiles essentielles : une ou deux gouttes sur un mouchoir en inhalation, une ou deux gouttes en massage après dilution dans de l’huile végétale, trois profondes inspirations à même le flacon, parfois dans un peu de miel en cas de problème ORL, je trouve que ça fonctionne très bien. Je fais attention à ne pas les utiliser sur la peau au quotidien ; en effet, Robert Masson nous a assez répété qu’à terme, toutes les huiles essentielles sont potentiellement toxiques pour le foie. Par inhalation, il est bon de ne pas en abuser non plus au risque de développer maux de tête ou pire en cas de diffusion prolongée par diffuseur ; c’est d’ailleurs pourquoi je n’en possède pas.

Les huiles essentielles fonctionnent à plusieurs niveaux : physique, mais également émotionnel et même spirituel pour certaines d’entre elles. Ce n’est pas un hasard si deux des rois mages ont apporté de ma myrrhe et de l’encens à Jésus, si des bâtons d’encens sont utilisés en si grande quantité dans les temps en Asie et les encensoirs balancés dans les allées des églises lors des grandes occasions. Les parfums que certains d’entre elles dégagent ont parfois quelque chose de divin qui nous fait entrer en connexion avec les sphères supérieures.

Certaines huiles essentielles sont très chères (bonjour hélichryse italienne !), mais la plupart sont quand même très abordables. Nous avons la chance de vivre dans un pays où la tradition des huiles essentielles est bien ancrée et nous avons de nombreuses marques d’huiles essentielles de bonne qualité.

Pour avoir le maximum d’efficacité, il est important de privilégier le bio, et des marques reconnues pour leur sérieux. S’il y a une démarche de développement durable derrière, c’est encore mieux car beaucoup d’huiles essentielles viennent de pays en voie de développement. Une fois encore, il me semble fondamental de se rendre compte de ce que la nature nous offre via les huiles essentielles et de les utiliser avec conscience et gratitude.

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Il y a quelques années,  suite à une formation en naturopathie avec Robert Masson, j’ai décidé de vraiment m’intéresser aux huiles essentielles. Jusque-là, je n’en avais utilisé qu’une seule, celle d’arbre à thé. Pour savoir lesquelles acheter, j’ai parcouru Internet à la recherche des listes  d’« huiles essentielles indispensables » à avoir, mais c’était juste pour me donner de l’inspiration. Je n’ai jamais voulu acheter de kit tout prêt « pour débutant » ou de mélanges pré-fabriqués. C’est finalement au fil de mes besoins que je me suis constituée une petite pharmacie personnelle, qui correspond exactement aux maux que je rencontre le plus souvent à titre personnel.

Voici donc ma liste d’huiles essentielles « essentielle » et comment je les utilise :

  • arbre à thé/tea tree : la première que j’ai vraiment découverte, et une des plus polyvalentes : une goutte sur les boutons et ça les aide à sécher rapidement, ou une goutte sur la brosse à dents pour la purifier ainsi que la bouche et les gencives, ou bien encore chaque soir une goutte sur l’ongle en cas de mycose (c’est pas glam’, mais c’est souverain, et dans mon expérience, ça marche beaucoup mieux que tous les produits spécialisés achetés hyper-chers en pharmacie) ; 3 gouttes dans une cuillerée de miel en cas de mal de gorge ;
  • menthe poivrée : attention, cette huile est très concentrée et peut causer des brûlures graves en cas d’ingestion en trop grosse quantité ! c’est max. 1 goutte à la fois en interne. Je l’utilise en cas d’indigestion en interne ou alors sur les temps en cas de maux de têtes dus à la tension nerveuse ;
  • gaulthérie couchée : en cas de courbatures ou de contractures musculaires, 3 gouttes dans un peu d’huile végétale (j’aime bien le jojoba ou celle de noyau d’abricot) à faire pénétrer en massage le soir avant de placer une de ces bouillottes chauffantes remplies de graines qu’on passe 2 minutes au micro-ondes (seule utilisation que nous faisons de cet appareil à la maison) ;
  • hélichryse italienne : magnifique cicatrisante directement en application sur la peau diluée dans de l’huile végétale (huile de rose muscat est très indiquée dans ce cas, mais elle devient rance rapidement ; attention à la consommer rapidement et à la garder au réfrigérateur) ; bonne également en inhalation en cas de choc émotionnel ;
  • lavande vraie : une goutte en massage directement sur le plexus solaire le soir après la douche pour se détendre, ou mélangée à du gros sel pour le bain. Certains l’utilisent sur le visage, mais je dois dire que ça ne convient pas du tout à ma peau fine : ça me fait des plaques rouges qui démangent, donc je ne recommande pas cette utilisation ;
  • petit grain bigarade : une goutte près de l’oreiller le soir après en avoir inhalé un peu : aide à l’endormissement, anti-stress et anti-anxiété. j’ai remarqué que pour moi, ça fonctionne mieux que la lavande pourtant très réputée ;
  • camomille romaine : une goutte en message sur le ventre en cas de crampes, c’est un très bon anti-spasmodique (bien aussi pendant les règles en cas de douleurs) ; quelques gouttes dans le masque pour mes cheveux qui sont blonds ;
  • vétiver : le vétiver a une consistance visqueuse qui ne le rend pas très facile à utiliser. Je l’utilise uniquement comme un parfum, à raison d’une petite goutte sur les poignets que je frotte ensuite derrière les oreilles. Cette odeur de racine, de terre, m’apaise et me transporte vers l’Asie. J’adore absolument l’odeur du vétiver qui est par ailleurs très utilisé en parfumerie masculine.

 

Et puis aussi en voici deux que j’aime particulièrement et que l’on trouve moins souvent :

  • encens : je l’utilise pour la méditation (évidemment ! c’est l’oliban qui était brûlé dans les encensoirs dans les églises) : une goutte sur le front au niveau du 3e œil (pourquoi pas?), mais aussi, pour soutenir l’immunité (une goutte sur la langue à garder collée au palais), pour la peau (dans de l’huile végétale), pour unifier le teint. Cette huile incroyable est également anti-stress et serait anti-tumorale (si vous comprenez anglais, n’hésitez pas à aller regarder les vidéos à ce sujet sur internet) ;
  • nard de l’Himalaya/jatamamsi : elle sent très fort (certains diront sans doute qu’elle pue!) et son odeur est vraiment tenace. Cette huile provient d’un rhizome d’une plante himalayenne, elle est donc précieuse et ce, d’autant plus que cette plante est inscrite sur la liste « Cites » (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), ce dont je me suis rendu compte une fois rentrée à la maison avec mon flacon. Cette huile, pour moi, c’est toute l’Inde. Cette odeur se retrouve dans beaucoup de parfums et d’encens utilisés là-bas. Du coup, je l’utilise avec quasi vénération, quand je sens que je suis contractée au niveau du plexus solaire et que j’ai vraiment besoin de me détendre. Une goutte en massage sur les poignets et au niveau du nombril, elle soulage mon angoisse et calme les battements de mon cœur. Encore une fois, cette plante étant rare à cause de sa surexploitation, j’essaie de l’utiliser avec gratitude.

En parcourant cette liste, il apparaît clairement que pour moi, les huiles essentielles sont d’une grande aide au niveau émotionnel : elles m’aident à limiter le stress et à traverser les moments difficiles. D’autres personnes auraient sans doute une liste différente avec un accent mis sur la sphère ORL ou bien encore digestive.

Il est très important de se former un minimum à leur utilisation avant de faire appel à elles : il y a plein de livres disponibles (j’ai personnellement celui de Danièle Festy), de vidéos en ligne, de conférences pendant les salons bio, etc., qui nous permettent d’acquérir les connaissances de base indispensables.

Quel que soit leur mode d’utilisation, nombre d’huiles essentielles présentent des contre-indications strictes (bébé, enfants, femmes enceintes, exposition au soleil, prise de médicaments pour fluidifier le sang, épilepsie, etc.) et d’autres une certaine toxicité. Il ne faut jamais ingérer d’huile essentielle pure sans s’être assuré au préalable, auprès d’un professionnel, que c’était sans risques. Par voie interne, je n’utilise que l’huile essentielle de menthe poivrée, celle d’encens et celle d’arbre à thé, dans des quantités qui paraissent très faibles en nombre de gouttes, mais il faut se rappeler que les huiles essentielles sont très très concentrées et qu’il ne faut pas les utiliser à la légère !

Les huiles essentielles sont un trésor absolu de la nature et doivent être utilisées avec conscience.

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Je crois que ce que je trouve le plus difficile à supporter quand je traverse les phases de stress intense que je connais parfois, c’est vraiment le sentiment de séparation avec soi-même et les autres.

Quand je suis stressée, j’ai le cœur qui bat plus vite, je transpire plus facilement, je suis rapidement impatiente et le sommeil devient juste ridicule. Soit je m’endors facilement et après quelques minutes, je me réveille, car je suis envahie par une vague de stress. C’est comme si je sentais le cortisol et l’adrénaline que mes pauvres glandes surrénales injectent dans mon organisme, envahir mon corps. C’est très désagréable. Mon cœur se met à battre encore plus vite, cela me réveille complètement et généralement je ne peux me rendormir au mieux que des heures après, très tard dans la nuit. Ou alors c’est l’opposé, de fatigue, je m’endors et reste endormie quelques heures puis vers 3 ou 4 heures, c’est le réveil en sursaut et les idées qui tournoient dans ma tête que je sens presque prête à exploser.

Quand il faut se lever, c’est l’horreur : l’impression d’avoir passé la nuit dans un avion. Des cernes sous les yeux qui sont gonflés, le teint rougi par l’excès d’hormones de stress (qui sont des inflammatoires notoires), l’impression d’avoir une masse lourde et embrouillée à la place du cerveau. Les idées sont confuses, l’attention en berne, le désintérêt généralisé et la patience à zéro. Comme j’ai la plupart du temps retardé mon réveil, je ne peux pas faire mes pratiques spirituelles habituelles (que j’essaie de faire le soir en rentrant, pour « rattraper », mais évidemment ce n’est pas pareil, avec la fatigue de la journée, etc.) Ce n’est pas pour rien que la tradition suggère qu’elles soient faites le matin, le plus tôt possible, avant que nous ne soyons pris dans le tourbillon des activités de la journée et d’en avoir accumulé la fatigue.

Sur la voie spirituelle, la détente et la décontraction sont des éléments clés. En effet, comment parvenir à méditer (c’est-à-dire en réalité le plus souvent, juste parvenir à un minimum de concentration) quand on a les idées qui tourbillonnent à en devenir obsessionnelles, quand on pique du nez dès qu’on ferme les paupières, quand on a le corps endolori par excès de tensions et d’acides, etc. C’est la raison pour laquelle de nombreuses traditions insistent sur ce point. C’est comme un préalable. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de méditer quand vous êtes vraiment stressé, mais c’est pour moi complètement impossible. La tension nerveuse empêche le corps de rester immobile et l’esprit est trop embrumé pour se concentrer sur quoi que ce soit. Du coup, au stress vient s’ajouter un sentiment d’échec par rapport à la pratique, qu’il devient impossible de continuer.

En fait, quand je suis dans cet état-là, c’est comme si j’étais en mode survie. Les journées au travail (qui pourtant me plaît), me semblent interminables, je n’attends qu’une chose, c’est de pouvoir rentrer à la maison et m’allonger un peu, histoire d’essayer de passer une soirée à peu près correcte avant une autre nuit a priori difficile. La semaine se traîne en longueur et comme je ne suis pas très productive le soir après le travail, je me retrouve avec plein de corvées une fois le week-end arrivé.

Bref, lorsque je suis en période de stress intense, je perds le contact avec moi-même et en le perdant je deviens moins attentive aux autres. Je me retrouve arcboutée sur moi-même dans une attitude mentale tellement négative qu’il me devient bien impossible de manifester compassion et/ou patience envers autrui. Le pire c’est que je suis sûre que, le stress chronique atteignant partout dans le monde des proportions épidémiques, nous sommes nombreux à passer par ce genre de phases et donc à passer à côté de nous-même et des autres à cause du stress.

C’est la raison pour laquelle il paraît fondamental d’apprendre à faire le tri dans ses priorités pour limiter autant que possible ce stress qui nous rend malades au niveau individuel et au niveau global. Quand on a la sensation d’être en mode survie, il est impossible de mettre l’autre avant nous, ce qui est pourtant prôné par toutes les grandes traditions spirituelles, il devient impossible de manifester spontanément de la bienveillance, de la « loving kindness » comme disent les bouddhistes. Le lien avec soi et donc avec l’autre est perdu. On peine à puiser dans le réservoir d’amour universel qui pourtant sous-tend toute chose. À mon sens, c’est l’une des raisons de la violence croissante de nos sociétés. Comment rester en contact avec l’autre de manière positive quand nous sommes nous-mêmes pris dans la négativité et que nous sommes à bout de nerfs ?

Autour du même thème,

Crise d’angoisse (1) et (2), L’importance de la relaxation et Stress et hatha yoga

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Il me semble qu’en tant que femmes, on a toutes connu des passages dans notre vie où nos règles sont devenues douloureuses ; il me semble que c’est tout à fait normal. Ce qui l’est moins en revanche, c’est quand les règles sont douloureuses depuis toujours. Ça vaut le coup dans ces cas-là d’en parler à son médecin et/ou sa gynéco car non, il n’est pas normal que les règles soient douloureuses tous les mois depuis plusieurs années.

Comme toujours, je parle uniquement ici à partir de ma propre expérience. J’en ai déjà parlé ici mais je n’ai commencé à avoir de cycles réguliers qu’il y a 10 ans, à l’âge avancé de 30 ans. Avant j’ai eu des phases sous pilule et d’autres plus problématiques pendant lesquelles j’avais des cycles très irréguliers, voire absents la plupart du temps.

Depuis 10 ans donc que j’ai des cycles réguliers, j’ai remarqué plusieurs choses et ces observations ont ensuite été confirmées lors de mes études en ayurveda et naturopathie.

Les règles sont beaucoup plus douloureuses (surtout le premier jour) quand je traverse une phase de stress. Le stress, comme on ne le sait que trop, conduit à une mauvaise circulation énergétique dans le corps, ce qui créée de la stagnation. Pour les femmes, cette stagnation se manifeste souvent au niveau du bassin et de l’appareil reproducteur, d’autant plus que nous sommes, pour beaucoup d’entre nous, souvent longtemps assises durant la journée. L’aine est un endroit du corps par lequel passent de nombreux méridiens. Quand les règles arrivent, en ayurveda on dit que c’est « apana vayu » qui les déclenche (le vent qui va vers le bas). Or quand il y a stagnation, ce déclenchement peut provoquer douleurs et crampes. C’est que le flux énergétique n’est pas libre de circuler dans cette zone du corps.

Que faire pour éviter cette stagnation ?

– d’abord essayer de limiter son stress : revoir ses priorités, adopter une pratique spirituelle, limiter le temps passé devant les écrans, etc. (je sais, beaucoup plus facile à dire qu’à faire!)

– adopter une activité physique qui nous convienne : marche, course, mais surtout étirements type Pilates et yoga en insistant sur les mouvements qui ouvrent les aines. En yoga, on privilégiera les fentes, la posture du guerrier, la posture du pigeon, voire celle d’Hanuman ! L’important est de contrecarrer l’excès de posture assise et d’ouvrir ce passage énergétique fondamental. Faits régulièrement, ces mouvements favorisent la circulation de l’énergie et donc facilitent le moment des règles.

– limiter sa consommation de gluten et de produits laitiers à base de lait de vache, surtout non bio. On le sait maintenant, ces deux catégories d’aliments sont inflammatoires et créent de la congestion dans le corps. Ne serait-ce que limiter sa consommation de gluten à une fois par jour peut apporter des améliorations. Privilégier les aliments frais et bio.

Que faire si on a ses règles, et qu’on souffre de crampes ?

On peut appliquer une bouillotte chaude sur le bas-ventre par-dessus les vêtements ou appliquer ses propres mains à même la peau (pour peu qu’elles soient chaudes!) et visualiser une chaleur apaisante qui pénètre dans les tissus pour les détendre. Le mieux est de faire ceci en position allongée. Ne pas boire d’eau glacée ni froide, et manger léger en évitant excitants et excès de sucre. Se reposer au maximum de ses possibilités, surtout les 2 premiers jours. Il est également possible d’appliquer directement 1 à 2 gouttes de camomille romaine sur le bas-ventre en massant délicatement dans le sens des aiguilles d’une montre.

En traitement de fond, on peut également prendre du macérat de jeunes pousses de framboisier (dans mon cas, ça marche très bien pour réguler un peu les choses au niveau hormonal), du gattilier ou des capsules d’huile d’onagre. La stagnation et l’inflammation se développant plus facilement en terrain acide, ça vaut le coup de prendre tous les jours un peu de spiruline hautement alcalinisante. On peut aussi prendre des gélules d’oméga 3 anti-inflammatoires de bonne qualité. Si la constipation est un problème, augmenter sa consommation de fibres et d’eau pour réguler son transit. On ne le sait que trop peu souvent, mais la constipation peut être un facteur de déséquilibre hormonal.

Une autre considération importante est le regard qu’on porte nous-même en tant que femme sur son propre cycle et les idées/concepts et autres que nous y associons. Avoir ses règles de façon régulière, avec un flux pas trop abondant et un minimum de douleurs est un signe de bonne santé chez la femme. Il n’y a rien de honteux, de sale ou d’impur à cela ! Au contraire, pour peu que l’on se mette au diapason de cette énergie puissante et si particulière, le moment des règles peut être un temps d’intériorisation bénéfique chaque mois.

 

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Je sais, on en a parfois marre de lire des listes de choses à faire pour « préserver » notre planète, mais j’ai quand même eu envie de partager avec vous ma liste personnelle. Ce sont toutes des habitudes que je pratique au quotidien et qui sont devenues comme une seconde nature.

OBJETS

  • ne rien acheter en bois exotique : personnellement, je trouve lamentable de contribuer à la déforestation en achetant des meubles ou des objets en bois exotique (teck, manguier, ipé,etc.) sans parler des revêtements pour terrasses ou extérieurs. Se rend-t-on vraiment compte du temps qu’il faut à un arbre pour pousser? Quand on abat un grand arbre, on saccage tout aux alentours et on détruit aussi l’habitat de nombreux animaux. Sans demande, il y aura moins d’offre donc moins de déforestation. Je me méfie des labels indiquant une gestion durable des forêts dans les pays tropicaux. Une copine qui était bénévole chez Greenpeace pendant plusieurs années m’a dit que souvent, des arbres étaient replantés à la place de ceux qui avaient été coupés, mais il s’agissait souvent d’arbres de petite taille à maturité ou de plantations de palmiers à huile… A titre d’exemple, quand nous avons emménagé dans notre maison, nous avons soudain eu assez de place pour un de ces grands (et lourds) miroirs-fenêtre. Pourtant il était hors de question pour moi d’en acheter un neuf. J’ai donc parcouru le Bon coin et autres sites de ce genre pendant des semaines avant d’en trouver un d’occasion à acheter.
  • ne pas acheter de vêtements en cachemire. Vous avez remarqué comme ils sont de moins en moins cher chaque année? Malheureusement, ils participent à la désertification des steppes mongoles. J’ai souvent été tentée parce que c’est beau, chaud et doux, mais tant pis, je me réfrène.
  • essayer, si le budget le permet de privilégier des achats de qualité, en petit nombre, plutôt que faire des achats compulsifs qui ne viendront que s’entasser dans nos placards sans vraiment servir.

ALIMENTATION

  • dans la mesure du possible, manger bio en adoptant un régime sans trop de viande ni de poisson. On va me dire que c’est cher etc. Oui, c’est parfois beaucoup plus cher (surtout bizarrement dans les grandes surfaces. Quand je compare les prix de mon Biocoop avec ceux pratiqués dans la grande surface locale, le Biocoop gagne à tous les coups!), mais pour la majorité d’entre nous, c’est vraiment une question de choix. Dans beaucoup de foyers en France, il n’y a plus qu’une ou deux personne(s). Quand on voit ce que les gens trimballent dans leur charriot au supermarché, on se rend vite compte qu’il y a plein de choses qui ne nous nourrissent pas: bonbons, sodas, buiscuits, viennoiseries, alcool…. Ce sont juste des calories vides. L’argent dépensé pour ces « aliments » pourrait être utilisé pour acheter de vrais aliments bio et sains comportant bien plus de nutriments. Bon, c’est sûr que si on a cinq ados à la maison, ça peut vite devenir intenable financièrement. Il y a également beaucoup de personnes qui fument quotidiennement et qui disent ensuite ne plus avoir d’argent pour autre chose…
  • supprimer les aliments contenant de l’huile de palme : pâte à tartiner connue (de toutes façons pleine de gras et de sucre), nombreux gâteaux industriels, certains pâtés végétaux… Il est bien entendu important de prendre le temps de lire les étiquettes. On trouve toujours des substituts à ces aliments qui sont bien plus sains et plus écolos si on tient à consommer ces produits.
  • arrêter de manger autant d’avocats : l’Occident s’est soudainement pris de passion pour l’avocat qui est à présent paré de toutes les vertus. Ils sont super à la mode, dans les salades, en tartinade, etc. Du coup, on rase la forêt en Amérique latine pour faire pousser des plantations d’avocatiers ! Personnellement j’adore l’avocat et comme jusqu’à récemment, je n’avais pas connaissance des conséquences de cette surconsommation, je ne m’en privais pas et j’en mangeais quasiment tous les jours. Maintenant que je sais, et que je ne peux pas faire semblant de ne pas savoir, je n’achète que des avocats bio qui ont poussé en Europe. C’est aussi moins de transport.

HYGIENE ET BEAUTE

  • adopter des produits cosmétiques naturels (huiles végétales, hydrolats, huiles essentielles, savons bio…). On sait que certains gommages pour le corps sont remplis de billes de silicone que l’on retrouve dans les cours d’eau (il seront interdits en France à compter du 01/01/2018, merci « Loi biodiversité! ») et qui sont une plaie pour la faune aquatique. Un gant de crin ou un loofah font tout aussi bien l’affaire. Ne plus utiliser de shampooing classique: ils continennent souvent du silicone également et de nombreux composés chimiques. Quand on y pense, est-ce bien raisonable de polluer l’eau juste pour se laver? Il en va de même pour les gels-douches (adieu flacons de liquide bleu ou rose vif!) et autres produits lavants. Un bon savon bio est bien moins nocif pour notre peau et pour l’eau.
  • remplacer sa droguerie domestique (qui empeste et qui pollue) par quelques produits de base que tout le monde connait à nouveau aujourd’hui : bicarbonate, savon noir, vinaigre blanc, huiles essentielles européennes (citron, lavande…).
  • pour les femmes: abandonner les protections périodiques et les tampons classiques (Avez-vous vu le documentaire qui est passé sur France 5 récemment, « Tampon, notre ennemi intime ? », ça vaut le détour) pour, au choix, une coupe menstruelle, des serviettes lavables ou des serviettes bio sans plastique et non blanchies au chlore. Quand le plastique est brûlé, il produit de la dioxine qui est hautement toxique/cancérigène (moins on en brûle, donc, mieux ça vaut), sans compter que le contact de ces substances chimiques avec des muqueuses peut potentiellement avoir des conséquences dramatiques.

EAU

  • limiter sa consommation d’eau en ne remplissant sa bouilloire/casserole qu’à hauteur de ses besoins. Avant mes voyages en Inde, j’étais comme tout le monde, je ne me rendais même pas compte que je faisais couler et chauffer inutilement une bouilloire entière pour une tasse de thé. Là-bas, quand j’ai vu les gens faire chauffer exactement l’équivalent de 3 tasses pour 3 convives, je me suis dit que ça avait plus de sens.
  • dans le même ordre d’idée, installer une chasse-d’eau économe si ce n’est pas déjà fait. A défaut, il est possible de mettre une bouteille ou une brique dans le réservoir pour limiter le volume d’eau. On peut aussi récupérer dans des bouteilles l’eau qui coule pour la douche avant qu’elle ne soit chaude. C’est pratique pour arroser le jardin ou les plantes d’intérieur, voire pour tirer la chasse. Si on est en maison, installer un récupérateur d’eau de pluie. C’est un peu la première chose qu’on a faite quand on a emménagé. Avec les périodes de sécheresse qui s’accumulent, la moindre pluie est précieuse!
  • aussi, je lave toujours les légumes ou les salades au dessus d’un saladier dont je reverse d’eau dehors au pied des plantes.

ENERGIE

  • limiter la température des pièces l’hiver. Je sais que ça fait vraiment message de l’Ademe (qui a un site intéressant d’ailleurs), mais est-il nécessaire de chauffer à 21 degrés comme certaines de mes collègues le font ? L’hiver, on met des pulls, c’est normal. On est pas censé se promener en T-shirt chez soi, pieds nus, comme dans une pub (vous avez remarqué qu’il semble toujours y faire bien chaud dans les intérieurs ?) !
  • s’inspirer de la permaculture quand on a un jardin : plus besoin par exemple de faire des allers-retours à la déchetterie pour aller porter les résidus de tontes et autres. Il est préférable de les étaler au pied des plantes en suivant l’un des premiers préceptes de la permaculture: « Jamais le sol tu ne laisseras découvert ». Ça fait un paillage naturel qui limite l’évaporation et qui est bénéfique à la vie du sol et donc aux insectes (les oiseaux en profitent donc également : plus à manger pour eux et du matériel pour construire les nids!). C’est sûr que l’esthétique est particulière et s’adapte plus aux jardins « champêtres ».

La liste pourrait s’allonger mais je souhaite qu’elle soit un aperçu de ce que je pratique au quotidien. Toutes les actions et les choix que nous faisons dans notre vie quotidienne ont un impact sur l’environnement. C’est comme ça que s’est construit la société consumériste occidentale et c’est le modèle qui a été importé dans le monde entier. De mon côté, j’essaie d’en prendre conscience et d’améliorer ce que je peux tout en ayant bien conscience qu’un seul voyage en avion par an réduit à néant tous les efforts au niveau de l’empreinte carbone; c’est pour ça que j’ai parlé de notre empreinte écologique en début d’article, qui est un concept plus large… N’hésitez pas à partager vos trucs dans les commentaires!

Autour du même thème: « Agression chimique », « Cosmétiques ».

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Il y a un aspect de la santé dont on parle peu en médecine conventionnelle et qui me paraît pourtant fondamental, c’est le fait de soutenir l’immunité. On le sait pourtant bien, la fatigue, le stress, le manque de sommeil, de soleil, de contact avec la nature, nos rythmes de vies irréguliers, une alimentation dénaturée, tout ça ne favorise pas notre immunité et pourtant nous souhaitons tous traverser des hivers sans rhume, sans gastro, sans grippe.

Je me propose de partager avec vous ce que je mets en place dès la fin octobre afin de passer un hiver en bonne santé.

Déjà, il faut bien se rendre compte que l’hiver est la saison naturelle du repos. On le voit bien dans la nature : les jours raccourcissent, il y a moins de lumière, certains animaux entrent en hibernation, les arbres perdent leurs feuilles à mesure que la sève descend, la nature se met en dormance.

De notre côté, surtout pour ceux qui vivent dans les grandes villes, c’est le contraire que la société nous propose : juste au moment où on commence à vouloir ralentir, c’est là que les sollicitations se font plus nombreuses : l’activité économique reprend après l’été et la rentrée, la saison artistique redémarre (merci les spectacles qui débutent à 21h!), il y a les fêtes de fin d’année, la galette des rois (qui surcharge encore plus notre foie déjà patraque), bref, on nous demande d’être au top alors que c’est à ce moment-là de l’année qu’on a le moins d’énergie.

Traditionnellement dans les campagnes, il n’y a pas si longtemps, l’hiver était la saison des veillées au coin du feu, les gens se rassemblaient les uns chez les autres et l’activité redémarrait naturellement à mesure que la lumière revenait et que les jours rallongeaient.

De mon côté, et je ne parle ici que de mon expérience personnelle, j’essaie d’entrer en résonance avec l’énergie de l’hiver : j’essaie de conserver un rythme de vie régulier, de dormir le plus possible, de prendre du temps pour moi, pour lire, pour faire du tri, pour observer les oiseaux du jardin. Je sais que dès le mois de mars, je serai d’autant plus en forme que j’aurai pris le temps d’hiberner un minimum.

Au niveau de l’alimentation, je réduis les aliments « froids » : pas d’eau froide, mais de l’eau tiède à boire, des tisanes, des soupes, des aliments onctueux, des compotes aux épices, des oléagineux, peu de laitages, de crudités, encore moins de salades. L’idée c’est que le corps ait le minimum d’effort à faire pour digérer les aliments, tout en étant bien nourri en vitamines et minéraux.

C’est pour ça également que je prends certains compléments alimentaires : 1 cuillerée à café de spiruline en granules dans un peu d’eau au petit déjeuner, des gélules de magnésium marin et d’oméga 3, ainsi que quelques gouttes de propolis et de vitamine D3. Dès les premiers beaux jours, une fois que la purée de pois de novembre et décembre est passée, je n’hésite pas à me mettre au soleil : dès février, assise dans le jardin pattes à l’air mais le haut bien emmitouflé avec pull et châle, je profite du soleil. Je pense vraiment que l’on sous-estime l’importance de s’exposer au soleil (avec modération et en fonction de sa couleur de peau bien entendu !) : c’est bon pour le moral, le sommeil, le système nerveux, les os, les yeux (oui ! mais sans abus, et sans regarder le soleil en direct), même la peau en bénéficie.

En hiver, je maintiens également un bon niveau d’activité physique. Je n’ai jamais été une grande sportive mais chaque semaine, je fais 2 séances de yoga (chez moi) et je marche 2 à 3 heures. Je pratique également une demi-heure de vélo elliptique 2 à 3 fois par mois en remplacement du vélo à l’extérieur à la belle saison. On trouve toujours de quoi se bouger au quotidien : rester debout dans les transports au lieu de s’asseoir, sortir un arrêt plus tôt, monter les marches au lieu de prendre l’ascenseur, aller se balader 15 minutes à la pause de midi, porter des sacs de course, etc. On connaît tous le refrain !

Bref, quand le corps est naturellement affaibli par le manque de lumière et le froid, je pense c’est à nous de compenser en conscience pour que le corps et le moral puisse garder la forme en hiver.

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