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Posts Tagged ‘Nature’

Une journée près de l’océan, au milieu des salines au repos.

Un monde à part, le bruit du vent dans les hautes herbes de juin, le cri des innombrables oiseaux qui y trouvent refuge, les odeurs de marais et de sel, les couleurs de la nature…

J’ai toujours aimé les marais salants, le calme loin du tumulte, les œillets qui reflètent les mouvements des nuages ou la course du soleil, leur apportant mystère ou éclat étincelant.

Des bijoux nichés parmi la verdure qui nous offrent en abondance, grâce au système génial inventé il y a des siècles, le sel indispensable à la vie.

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Des années que je voulais revenir dans ce quartier où je n’avais mis les pieds qu’une seule fois il y a bien 25 ans, lors d’une semaine en « classe patrimoine » avec mon collège.

Depuis les choses ont bien changé dans ce quartier à deux pas de la ville et pourtant assez méconnu. C’est là, dans le Bas-Chantenay, que se trouve l’ancienne carrière de granite de « Miséry » que la ville a décidé de reprendre en main en y installant un jardin extraordinaire, dont la première partie sera ouverte en 2019 et qui achèvera sa transformation en 2022 avec l’ouverture de l’Arbre aux hérons de la compagnie La Machine.

Cette carrière, située plein sud à l’abri des vents dominants offre un microclimat propice à l’installation de plantes qu’on ne verra pas ailleurs sous ces latitudes et qui rappelleront les romans de Jules Verne qui a son musée dans le même quartier. Une cascade sera mise en place le long de la paroi rocheuse de 25 mètres et un escalier reliera le jardin extraordinaire au square Marcel Schwob qui offre une magnifique perspective sur le fleuve et le Sud Loire (enfin, surtout quand il ne pleut pas !).

A terme, et reprenant les idées du paysagiste du square il y a 90 ans, une promenade des belvédères sera ouverte qui permettra de découvrir de nouvelles perspectives sur la ville à deux pas de son centre.

Un peu plus loin, sur le haut de la falaise, l’un des derniers jardins ouverts au public à Nantes, le jardin des Oblates et sa végétation foisonnante. J’ai beaucoup aimé l’ambiance champêtre qui y règne avec ses moutons, ses jardins potagers mais aussi sa quiétude ; j’ai l’impression qu’on sent encore la présence de l’ancienne congrégation de religieuses qui y a vécu jusqu’à peu… en tout cas, le cimetière des sœurs sous les grands arbres est émouvant.

J’aime beaucoup les histoires de renouvellement urbain, surtout quand ceux-ci incluent beaucoup de végétation parce qu’on n’en a jamais assez ! J’ai hâte de voir à quoi cet endroit aujourd’hui en friche ressemblera dans quelques années…

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South India

Écoles peuplées de singes, moments d’éternité au bord de la rivière ou en regardant le coucher de soleil, temples peints de rayures blanches et rouges, poubelles en forme de lapins ou de pingouins (mais qui a eu cette idée ???), bruit du vent dans les palmes des cocotiers et quiétude des backwaters… Du Kerala au Tamil Nadu, quelques souvenirs de l’ambiance de l’Inde du Sud.

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Je sais, on en a parfois marre de lire des listes de choses à faire pour « préserver » notre planète, mais j’ai quand même eu envie de partager avec vous ma liste personnelle. Ce sont toutes des habitudes que je pratique au quotidien et qui sont devenues comme une seconde nature.

OBJETS

  • ne rien acheter en bois exotique : personnellement, je trouve lamentable de contribuer à la déforestation en achetant des meubles ou des objets en bois exotique (teck, manguier, ipé,etc.) sans parler des revêtements pour terrasses ou extérieurs. Se rend-t-on vraiment compte du temps qu’il faut à un arbre pour pousser? Quand on abat un grand arbre, on saccage tout aux alentours et on détruit aussi l’habitat de nombreux animaux. Sans demande, il y aura moins d’offre donc moins de déforestation. Je me méfie des labels indiquant une gestion durable des forêts dans les pays tropicaux. Une copine qui était bénévole chez Greenpeace pendant plusieurs années m’a dit que souvent, des arbres étaient replantés à la place de ceux qui avaient été coupés, mais il s’agissait souvent d’arbres de petite taille à maturité ou de plantations de palmiers à huile… A titre d’exemple, quand nous avons emménagé dans notre maison, nous avons soudain eu assez de place pour un de ces grands (et lourds) miroirs-fenêtre. Pourtant il était hors de question pour moi d’en acheter un neuf. J’ai donc parcouru le Bon coin et autres sites de ce genre pendant des semaines avant d’en trouver un d’occasion à acheter.
  • ne pas acheter de vêtements en cachemire. Vous avez remarqué comme ils sont de moins en moins cher chaque année? Malheureusement, ils participent à la désertification des steppes mongoles. J’ai souvent été tentée parce que c’est beau, chaud et doux, mais tant pis, je me réfrène.
  • essayer, si le budget le permet de privilégier des achats de qualité, en petit nombre, plutôt que faire des achats compulsifs qui ne viendront que s’entasser dans nos placards sans vraiment servir.

ALIMENTATION

  • dans la mesure du possible, manger bio en adoptant un régime sans trop de viande ni de poisson. On va me dire que c’est cher etc. Oui, c’est parfois beaucoup plus cher (surtout bizarrement dans les grandes surfaces. Quand je compare les prix de mon Biocoop avec ceux pratiqués dans la grande surface locale, le Biocoop gagne à tous les coups!), mais pour la majorité d’entre nous, c’est vraiment une question de choix. Dans beaucoup de foyers en France, il n’y a plus qu’une ou deux personne(s). Quand on voit ce que les gens trimballent dans leur charriot au supermarché, on se rend vite compte qu’il y a plein de choses qui ne nous nourrissent pas: bonbons, sodas, buiscuits, viennoiseries, alcool…. Ce sont juste des calories vides. L’argent dépensé pour ces « aliments » pourrait être utilisé pour acheter de vrais aliments bio et sains comportant bien plus de nutriments. Bon, c’est sûr que si on a cinq ados à la maison, ça peut vite devenir intenable financièrement. Il y a également beaucoup de personnes qui fument quotidiennement et qui disent ensuite ne plus avoir d’argent pour autre chose…
  • supprimer les aliments contenant de l’huile de palme : pâte à tartiner connue (de toutes façons pleine de gras et de sucre), nombreux gâteaux industriels, certains pâtés végétaux… Il est bien entendu important de prendre le temps de lire les étiquettes. On trouve toujours des substituts à ces aliments qui sont bien plus sains et plus écolos si on tient à consommer ces produits.
  • arrêter de manger autant d’avocats : l’Occident s’est soudainement pris de passion pour l’avocat qui est à présent paré de toutes les vertus. Ils sont super à la mode, dans les salades, en tartinade, etc. Du coup, on rase la forêt en Amérique latine pour faire pousser des plantations d’avocatiers ! Personnellement j’adore l’avocat et comme jusqu’à récemment, je n’avais pas connaissance des conséquences de cette surconsommation, je ne m’en privais pas et j’en mangeais quasiment tous les jours. Maintenant que je sais, et que je ne peux pas faire semblant de ne pas savoir, je n’achète que des avocats bio qui ont poussé en Europe. C’est aussi moins de transport.

HYGIENE ET BEAUTE

  • adopter des produits cosmétiques naturels (huiles végétales, hydrolats, huiles essentielles, savons bio…). On sait que certains gommages pour le corps sont remplis de billes de silicone que l’on retrouve dans les cours d’eau (il seront interdits en France à compter du 01/01/2018, merci « Loi biodiversité! ») et qui sont une plaie pour la faune aquatique. Un gant de crin ou un loofah font tout aussi bien l’affaire. Ne plus utiliser de shampooing classique: ils continennent souvent du silicone également et de nombreux composés chimiques. Quand on y pense, est-ce bien raisonable de polluer l’eau juste pour se laver? Il en va de même pour les gels-douches (adieu flacons de liquide bleu ou rose vif!) et autres produits lavants. Un bon savon bio est bien moins nocif pour notre peau et pour l’eau.
  • remplacer sa droguerie domestique (qui empeste et qui pollue) par quelques produits de base que tout le monde connait à nouveau aujourd’hui : bicarbonate, savon noir, vinaigre blanc, huiles essentielles européennes (citron, lavande…).
  • pour les femmes: abandonner les protections périodiques et les tampons classiques (Avez-vous vu le documentaire qui est passé sur France 5 récemment, « Tampon, notre ennemi intime ? », ça vaut le détour) pour, au choix, une coupe menstruelle, des serviettes lavables ou des serviettes bio sans plastique et non blanchies au chlore. Quand le plastique est brûlé, il produit de la dioxine qui est hautement toxique/cancérigène (moins on en brûle, donc, mieux ça vaut), sans compter que le contact de ces substances chimiques avec des muqueuses peut potentiellement avoir des conséquences dramatiques.

EAU

  • limiter sa consommation d’eau en ne remplissant sa bouilloire/casserole qu’à hauteur de ses besoins. Avant mes voyages en Inde, j’étais comme tout le monde, je ne me rendais même pas compte que je faisais couler et chauffer inutilement une bouilloire entière pour une tasse de thé. Là-bas, quand j’ai vu les gens faire chauffer exactement l’équivalent de 3 tasses pour 3 convives, je me suis dit que ça avait plus de sens.
  • dans le même ordre d’idée, installer une chasse-d’eau économe si ce n’est pas déjà fait. A défaut, il est possible de mettre une bouteille ou une brique dans le réservoir pour limiter le volume d’eau. On peut aussi récupérer dans des bouteilles l’eau qui coule pour la douche avant qu’elle ne soit chaude. C’est pratique pour arroser le jardin ou les plantes d’intérieur, voire pour tirer la chasse. Si on est en maison, installer un récupérateur d’eau de pluie. C’est un peu la première chose qu’on a faite quand on a emménagé. Avec les périodes de sécheresse qui s’accumulent, la moindre pluie est précieuse!
  • aussi, je lave toujours les légumes ou les salades au dessus d’un saladier dont je reverse d’eau dehors au pied des plantes.

ENERGIE

  • limiter la température des pièces l’hiver. Je sais que ça fait vraiment message de l’Ademe (qui a un site intéressant d’ailleurs), mais est-il nécessaire de chauffer à 21 degrés comme certaines de mes collègues le font ? L’hiver, on met des pulls, c’est normal. On est pas censé se promener en T-shirt chez soi, pieds nus, comme dans une pub (vous avez remarqué qu’il semble toujours y faire bien chaud dans les intérieurs ?) !
  • s’inspirer de la permaculture quand on a un jardin : plus besoin par exemple de faire des allers-retours à la déchetterie pour aller porter les résidus de tontes et autres. Il est préférable de les étaler au pied des plantes en suivant l’un des premiers préceptes de la permaculture: « Jamais le sol tu ne laisseras découvert ». Ça fait un paillage naturel qui limite l’évaporation et qui est bénéfique à la vie du sol et donc aux insectes (les oiseaux en profitent donc également : plus à manger pour eux et du matériel pour construire les nids!). C’est sûr que l’esthétique est particulière et s’adapte plus aux jardins « champêtres ».

La liste pourrait s’allonger mais je souhaite qu’elle soit un aperçu de ce que je pratique au quotidien. Toutes les actions et les choix que nous faisons dans notre vie quotidienne ont un impact sur l’environnement. C’est comme ça que s’est construit la société consumériste occidentale et c’est le modèle qui a été importé dans le monde entier. De mon côté, j’essaie d’en prendre conscience et d’améliorer ce que je peux tout en ayant bien conscience qu’un seul voyage en avion par an réduit à néant tous les efforts au niveau de l’empreinte carbone; c’est pour ça que j’ai parlé de notre empreinte écologique en début d’article, qui est un concept plus large… N’hésitez pas à partager vos trucs dans les commentaires!

Autour du même thème: « Agression chimique », « Cosmétiques ».

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