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Mes huiles essentielles du quotidien (1)

Il y a quelques années,  suite à une formation en naturopathie avec Robert Masson, j’ai décidé de vraiment m’intéresser aux huiles essentielles. Jusque-là, je n’en avais utilisé qu’une seule, celle d’arbre à thé. Pour savoir lesquelles acheter, j’ai parcouru Internet à la recherche des listes  d’« huiles essentielles indispensables » à avoir, mais c’était juste pour me donner de l’inspiration. Je n’ai jamais voulu acheter de kit tout prêt « pour débutant » ou de mélanges pré-fabriqués. C’est finalement au fil de mes besoins que je me suis constituée une petite pharmacie personnelle, qui correspond exactement aux maux que je rencontre le plus souvent à titre personnel.

Voici donc ma liste d’huiles essentielles « essentielle » et comment je les utilise :

  • arbre à thé/tea tree : la première que j’ai vraiment découverte, et une des plus polyvalentes : une goutte sur les boutons et ça les aide à sécher rapidement, ou une goutte sur la brosse à dents pour la purifier ainsi que la bouche et les gencives, ou bien encore chaque soir une goutte sur l’ongle en cas de mycose (c’est pas glam’, mais c’est souverain, et dans mon expérience, ça marche beaucoup mieux que tous les produits spécialisés achetés hyper-chers en pharmacie) ; 3 gouttes dans une cuillerée de miel en cas de mal de gorge ;
  • menthe poivrée : attention, cette huile est très concentrée et peut causer des brûlures graves en cas d’ingestion en trop grosse quantité ! c’est max. 1 goutte à la fois en interne. Je l’utilise en cas d’indigestion en interne ou alors sur les temps en cas de maux de têtes dus à la tension nerveuse ;
  • gaulthérie couchée : en cas de courbatures ou de contractures musculaires, 3 gouttes dans un peu d’huile végétale (j’aime bien le jojoba ou celle de noyau d’abricot) à faire pénétrer en massage le soir avant de placer une de ces bouillottes chauffantes remplies de graines qu’on passe 2 minutes au micro-ondes (seule utilisation que nous faisons de cet appareil à la maison) ;
  • hélichryse italienne : magnifique cicatrisante directement en application sur la peau diluée dans de l’huile végétale (huile de rose muscat est très indiquée dans ce cas, mais elle devient rance rapidement ; attention à la consommer rapidement et à la garder au réfrigérateur) ; bonne également en inhalation en cas de choc émotionnel ;
  • lavande vraie : une goutte en massage directement sur le plexus solaire le soir après la douche pour se détendre, ou mélangée à du gros sel pour le bain. Certains l’utilisent sur le visage, mais je dois dire que ça ne convient pas du tout à ma peau fine : ça me fait des plaques rouges qui démangent, donc je ne recommande pas cette utilisation ;
  • petit grain bigarade : une goutte près de l’oreiller le soir après en avoir inhalé un peu : aide à l’endormissement, anti-stress et anti-anxiété. j’ai remarqué que pour moi, ça fonctionne mieux que la lavande pourtant très réputée ;
  • camomille romaine : une goutte en message sur le ventre en cas de crampes, c’est un très bon anti-spasmodique (bien aussi pendant les règles en cas de douleurs) ; quelques gouttes dans le masque pour mes cheveux qui sont blonds ;
  • vétiver : le vétiver a une consistance visqueuse qui ne le rend pas très facile à utiliser. Je l’utilise uniquement comme un parfum, à raison d’une petite goutte sur les poignets que je frotte ensuite derrière les oreilles. Cette odeur de racine, de terre, m’apaise et me transporte vers l’Asie. J’adore absolument l’odeur du vétiver qui est par ailleurs très utilisé en parfumerie masculine.

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Et puis aussi en voici deux que j’aime particulièrement et que l’on trouve moins souvent :

  • encens : je l’utilise pour la méditation (évidemment ! c’est l’oliban qui était brûlé dans les encensoirs dans les églises) : une goutte sur le front au niveau du 3e œil (pourquoi pas?), mais aussi, pour soutenir l’immunité (une goutte sur la langue à garder collée au palais), pour la peau (dans de l’huile végétale), pour unifier le teint. Cette huile incroyable est également anti-stress et serait anti-tumorale (si vous comprenez anglais, n’hésitez pas à aller regarder les vidéos à ce sujet sur internet) ;
  • nard de l’Himalaya/jatamamsi : elle sent très fort (certains diront sans doute qu’elle pue!) et son odeur est vraiment tenace. Cette huile provient d’un rhizome d’une plante himalayenne, elle est donc précieuse et ce, d’autant plus que cette plante est inscrite sur la liste « Cites » (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), ce dont je me suis rendu compte une fois rentrée à la maison avec mon flacon. Cette huile, pour moi, c’est toute l’Inde. Cette odeur se retrouve dans beaucoup de parfums et d’encens utilisés là-bas. Du coup, je l’utilise avec quasi vénération, quand je sens que je suis contractée au niveau du plexus solaire et que j’ai vraiment besoin de me détendre. Une goutte en massage sur les poignets et au niveau du nombril, elle soulage mon angoisse et calme les battements de mon cœur. Encore une fois, cette plante étant rare à cause de sa surexploitation, j’essaie de l’utiliser avec gratitude.

En parcourant cette liste, il apparaît clairement que pour moi, les huiles essentielles sont d’une grande aide au niveau émotionnel : elles m’aident à limiter le stress et à traverser les moments difficiles. D’autres personnes auraient sans doute une liste différente avec un accent mis sur la sphère ORL ou bien encore digestive.

Il est très important de se former un minimum à leur utilisation avant de faire appel à elles : il y a plein de livres disponibles (j’ai personnellement celui de Danièle Festy), de vidéos en ligne, de conférences pendant les salons bio, etc., qui nous permettent d’acquérir les connaissances de base indispensables.

Quel que soit leur mode d’utilisation, nombre d’huiles essentielles présentent des contre-indications strictes (bébé, enfants, femmes enceintes, exposition au soleil, prise de médicaments pour fluidifier le sang, épilepsie, etc.) et d’autres une certaine toxicité. Il ne faut jamais ingérer d’huile essentielle pure sans s’être assuré au préalable, auprès d’un professionnel, que c’était sans risques. Par voie interne, je n’utilise que l’huile essentielle de menthe poivrée, celle d’encens et celle d’arbre à thé, dans des quantités qui paraissent très faibles en nombre de gouttes, mais il faut se rappeler que les huiles essentielles sont très très concentrées et qu’il ne faut pas les utiliser à la légère !

Les huiles essentielles sont un trésor absolu de la nature et doivent être utilisées avec conscience.

Balades dans la nature…

L’être humain est issu de la nature.

On l’oublie trop souvent, mais tout est constitué des mêmes éléments : les minéraux qui nous sont si précieux pour nos réactions enzymatiques sont les mêmes que nous retrouvons dans la terre ou la mer, les vitamines qui nous sont si précieuses sont celles qui se retrouvent dans les plantes… ; toute notre alimentation dépend de la nature (même les produits hyper-transformés, hyper-emballés, hyper-industrialisés ont pour base des produits naturels : ils contiennent au moins de l’eau ou des céréales !!).

Étant issus et faisant partie intégrante de la nature, c’est alors bien dommage que beaucoup de nos contemporains aient perdu ce contact avec la nature. Dans les grandes villes, celui-ci se résume le plus souvent à pester contre les feuilles mortes qui recouvrent les trottoirs à l’automne ou à un court passage au square ou au jardin du quartier (quand on a la chance d’en voir un !).

Dans les villes, tout ce qui nous entoure est le fruit de l’esprit humain, de l’imagination humaine (et parfois, il faut bien le dire, de quelque architecte un peu torturé qui n’a pas imaginé une seule seconde ce qu’allait être la vie des gens pour lesquels il a fait réaliser tel ou tel bâtiment!) ; tout est carré, rectangulaire, pointu ; les lignes sont droites, les choses ordonnées, parfois sales et/ou dégradées… Il semblerait que la réintroduction de la nature dans les grandes villes soit un impératif si on ne veut mettre un frein à l’escalade de stress, d’anxiété et de violence qui semblent les envahir. Où sont les courbes, le joyeux fouillis, les couleurs et les odeurs de l’espace naturel qui nourrissent nos sens et notre âme ?

Lors d’une balade dans la nature, que ce soit en forêt, à la montagne, à la campagne ou a fortiori en bord de mer, on fait le plein d’ions négatifs (un seul ion d’oxygène négatif fait pénétrer 80 ions d’oxygène neutre dans l’organisme !), c’est la fameuse oxygénation du corps qui nous fait tant de bien quand on rentre de balade, qui nous donne cette sensation de régénération.

Grâce au soleil, et même par temps voilé, on profite des UV qui nous permettent, surtout si c’est l’été et que nous sommes légèrement vêtus, de transformer le cholestérol sous-cutané en vitamine D3 (vitamine qui joue un rôle très important dans le métabolisme phospho-calcique).

Il y a aussi tous les arômes naturels diffusés par la mer, les algues, les plantes : pour ceux qui ont justement cette chance de pouvoir être régulièrement dans la nature, qui n’a pas un souvenir ému de l’odeur de la garrigue chauffée par le soleil l’été, des aiguilles de pins, des ajoncs de bord de mer au moment de leur floraison, des mimosas ou du lilas au printemps… Toutes ces merveilleuses odeurs qui pénètrent nos narines agissent sur notre système limbique, endocrinien, nerveux et physique, comme le feraient des huiles essentielles qui sortent du flacon. Une balade dans la nature, c’est comme un traitement d’aromathérapie olfactive !!

Un autre « avantage » de la balade dans la nature, c’est la séance de réflexologie gratuite ! En effet, qu’on soit pieds nus sur la plage ou chaussés de chaussures légères sur les chemins caillouteux ou les nœuds des racines de la forêt, la voûte plantaire est massée par l’irrégularité du terrain et c’est ainsi toutes les tensions du corps qui se trouvent soulagées (si on en fait pas trop!).

Et puis bien sûr, pour qui sait voir et observer la beauté de la nature, une balade dehors, c’est la régalade des yeux et des oreilles : les couleurs naturelles (et notamment le vert qui est connu pour réguler et apaiser le système nerveux), les paysages, l’innocence d’une biche ou d’un moineau, le chant d’une tourterelle, l’apaisement procuré par les formes naturelles de la végétation, de la roche, du cours d’eau… Ce ne sont plus murs de béton et de verre aux lignes strictes mais l’harmonie joyeuse de la nature avec son inégalable enthousiasme qui nous réchauffe le cœur et nous décentre de nos soucis !

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L’importance de la relaxation

On parle de plus en plus de l’importance de trouver dans sa vie quotidienne des fenêtres de relaxation, mais finalement, pourquoi est-ce si important ?

Dans nos sociétés modernes, et c’est maintenant un lieu commun de le rappeler, on est souvent dans une course constante contre la montre, stressés, anxieux… Ce stress, qui selon les personnes se loge au niveau de la peau (psoriasis, acné…), du cœur (tachycardie, sentiment d’oppression…), des intestins (digestion compromise pour dire les choses joliment) ou du dos (douleurs diverses et variées, lumbagos…), nous embrouille littéralement le cerveau également. C’est comme si un épais nuage gris tourbillonnant remplaçait nos facultés habituelles (en tout cas, c’est comme ça que je le ressens de mon côté) et nous empêchait de réfléchir calmement, de se souvenir et de se concentrer. Littéralement, on ne se reconnaît plus et on est plus nous-même.

Alors quel est le rôle de la relaxation dans ce schéma ? Et bien tout simplement, elle constitue une pause qui nous permet de nous reconnecter à la source, de nous abandonner quelques instants à l’énergie universelle bienveillante qui anime chaque chose et chaque être.

On rentre profondément dans notre corps en oubliant le mental, on se reconnecte avec nos sensations dans le moment présent, avec le moins de filtres possibles, en essayant de laisser à distance le mental et ses tourbillons pour finalement s’ouvrir à l’intelligence universelle. C’est elle qui nous donne l’énergie pour vivre de façon optimale, qui réorganise nos cellules et nos vents énergétiques* afin de nous permettre de nous régénérer et de réparer ce qui a été endommagé par le coup de stress : rétablissement des circulations énergétiques, des cellules, décontraction des muscles, assouplissements des nerfs.

Ce n’est que si l’on offre à notre corps et à notre mental des pauses régulières de relaxation que l’on pourra maintenir sa santé, surtout si nos nuits sont souvent chaotiques. Autrement, le stress et la tension s’accumuleront toujours plus profondément dans les tissus, pouvant causer à terme toutes sortes de pathologies, dont l’étiologie reste mystérieuse pour la médecine officielle : fibromyalgie, spondylarthrite ankylosante, sclérose en plaques…

Alors, à mon sens, tout est bon pour fournir au corps et à l’esprit un moment de relaxation intense : sophrologie, écoute de CDs de relaxation en position couchée, yoga (et surtout shavasana, la fameuse posture du cadavre que tout le monde attend avec impatience en fin de cours!), qi gong, bains aromatiques (vive l’huile essentielle de lavande vraie!), bains de soleil dans l’herbe (attention à ne pas rester trop longtemps)…

* Rappelons en ayurveda les 5 vents énergétiques de base : prana vayu, apana vayu, udana vayu, samana vayu , vyana vayu.

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Le café n’est pas pour tout le monde

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler du café.

J’adore le café, mais malheureusement il ne m’aime pas du tout, même si je le choisis bio et que je n’en buvait l’équivalent d’une demi-cuillerée par jour). J’entame ma quatrième semaine sans café ou presque (j’ai fait une petite entorse cette semaine) et le changement est tellement remarquable que j’aimerais le partager avec vous.

En fait, je suis persuadée que nombreuses sont les personnes qui boivent du café en pensant que ça ne leur « fait rien », mais qui finalement pourraient se sentir 10 fois mieux si elles n’en buvaient pas.

Voici donc les choses qui ont changé depuis que j’ai arrêté le café…:

– Apaisement du rythme cardiaque : le café, même à très petite dose, m’a toujours provoqué une accélération du rythme cardiaque, induisant même des palpitations si j’avais une phase stressante au travail ou dans ma vie personnelle. Du coup, je me mettais à transpirer et ce n’était pas très agréable. Sans rentrer dans les détails, c’était une transpiration malsaine, qui, sans être abondante, pouvait être gênante en fin de journée (pour moi tout au moins) ;

– Baisse du stress : le fait de boire du café, puisque celui-ci fatigue les surrénales, a toujours provoqué chez moi du stress, la vague impression que tout mon métabolisme s’accélérait soudainement. Alors évidemment, on sait bien que le café nous donne « un coup de fouet », mais est-ce que ce coup de fouet est salutaire ou est-il la manifestation d’un état d’agression de l’organisme qui réagit à un trop fort stimulant ? En tout état de cause, le fait d’arrêter de boire du café a fait baisser de façon extraordinaire mon niveau de stress et d’anxiété.

De cet état de stress permanent découlait le fait que j’avais toujours du cortisol qui circulait dans le sang. C’est très mauvais ; ça crée comme un état d’inflammation chronique permanent dans l’organisme qui, on le sait bien aujourd’hui, fait le lit de bien des pathologies.

Aussi, ce stress latent entraîne un état où la faim se fait plus pressante, avec des chutes de glycémie dans la journée entraînant plus de grignotage, à tel point qu’il pouvait m’arriver de plus parvenir à « fonctionner » correctement à certains moments  et d’avoir la sensation d’avoir l’esprit comme dans un brouillard gris, incapable de réfléchir correctement, mais n’ayant aucune difficulté pour faire preuve d’agressivité et d’impatience… ce qui n’est pas facile pour l’entourage ! Cette impression de fringale fréquente était tellement forte qu’elle m’empêchait de me rendormir la nuit si jamais j’avais le malheur de me réveiller (généralement vers 3 ou 4 heures du matin), ce qui parfois m’arrivait plusieurs nuits par semaine…Le cortisol fait également gonfler et depuis que j’ai arrêté de boire du café tous les jours, j’ai la nette impression d’avoir dégonflé ; même si je n’ai pas vraiment perdu de poids, je me sens mieux dans mon corps.

– Régulation du système hormonal : il y a quelques années, quand je buvais non pas une demi-cuillerée de café noir par jour (quand je travaille) mais un café crème (horreur pour la digestion !) à la machine, la seconde partie de mon cycle était très pénible : j’avais les seins gonflés et douloureux du moment de l’ovulation jusqu’à l’arrivée des règles ; dès que j’ai arrêté le café, ces symptômes ont disparu…

– Amélioration du sommeil : grâce à la baisse du niveau de stress, moins de phases hypoglycémiques et moins de problèmes de sommeil. Or, on sait bien qu’un sommeil de qualité est l’un des quatre piliers de la santé avec une bonne alimentation, de l’exercice physique et la sérénité de l’esprit. Quand on dort bien, on est mieux à même d’affronter le quotidien et les soucis.

Sur une note plus superficielle, j’ai également remarqué :

  • Amélioration de l’état de la peau : tout ce stress latent, le grignotage et la fatigue surrénalienne qu’il entraîne finissent par marquer la peau, notamment au niveau des cernes, qui se sont atténuées sans rien faire de spécial.
  • Amélioration de l’état des cheveux : à nouveau, à cause du stress engendré par la consommation de café, j’avais les cheveux qui graissaient plus vite après un shampoing et je devais me laver les cheveux tous les deux jours impérativement. A présent il est possible de me les laver tous les trois jours seulement sans problème : du coup, c’est autant de temps gagné le matin et d’eau économisée.

Ainsi, si vous vous sentez fatigué(e), stressé(e), aggressif/ve alors même que les circonstances de votre vie sont plutôt positives, il serait peut-être profitable d’essayer d’arrêter le café si vous en buvez. Ceci est surtout valable pour les personnes longilignes au tempérament fatigable (Vata dosha en Ayurveda pour ceux qui connaissent) et pour celles qui ont un tempérament compétitif (Pitta dosha). Si vous avez le teint naturellement coloré et que vous êtes enveloppé (Kapha dosha), le corps ne manifestera pas autant de signes de détresse, même si je reste persuadée que la caféine n’est bonne pour personne.

Alors, par quoi le remplacer ? La meilleure solution que j’ai trouvée, c’est de le remplacer par du Yannoh (à trouver dans les magasins bio), qui est un succédané de café à base de chicorée, de glands (et oui !), etc. qui ne contient aucune caféine. Le goût et l’amertume se rapprochent assez du café (à mon avis) pour faire illusion, même si ça fait pâle figure face à un bon petit expresso à la machine, mais bon… ça vaut vraiment le coup.

Le fait de boire du café, donc de consommer un stimulant tous les jours, voire plusieurs fois par jour, n’est pas anodin. Il est préférable pour notre organisme de fonctionner grâce à son énergie intrinsèque plutôt que de dépendre de substances stimulantes qui sont parfois produites, en plus, avec pas mal de produits chimiques.