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Se faire vacciner ?

Je suis littéralement sidérée par ce qui se passe actuellement autour des vaccins. Mais je me rends surtout compte du gouffre profond qui me sépare de ceux qui choisissent, alors qu’ils n’ont aucune « comorbidité », n’ont pas 50 ans, ni même 40 ni même 30, de se faire vacciner avec des produits développés à la va-vite selon un protocole totalement expérimental, contre une maladie dont les formes graves touchent principalement des personnes âgées et déjà fragilisées par l’âge ou des pathologies diverses.

Je m’intéresse à la médecine et à la naturopathie depuis plus de 15 ans et j’ai suivi et terminé un cursus en ayurveda avec le Dr Vasant Lad et un autre en naturopathie avec Robert Masson il y a quelques années. Je suis au courant depuis très longtemps de la corruption systémique du monde médical, qui s’est transformé au fil des décennies non pas en industrie de la santé mais en industrie de la maladie. Comment concevoir que les plus grands groupes pharmaceutiques soient côtés en bourse, réécrivent les définitions des vaccins comme c’est le cas aujourd’hui, développent une ingénierie sociale si incroyable qu’elle incite même des personnes en pleine santé, et donc dotées d’un système immunitaire performant à se précipiter dans les « vaccinodrômes » pour recevoir la fameuse piqûre, qui malheureusement, contrairement à ce que disent la plupart des médias conventionnels, ne les protègera pas du virus, pas plus qu’elles ne protègeront par ce biais « leurs proches » ou « les autres »…  Ces injections peuvent même renforcer la possibilité de développer une forme grave (merci les anticorps facilitateurs, ADE en anglais pour celles et ceux que ça intéresserait).

Je n’en peux plus de voir sur IG ou FB des photos de personnes se faisant vacciner, clamant « leur gratitude » en se posant en modèle de vertu, faisant passer ainsi ceux qui ne souhaitent pas être des cobayes (la phase 3 de test à grande échelle de ces vaccins se déroule sous nos yeux, en ce moment, dans la population générale que ça ne semble pas déranger plus que ça) pour des ingrats, des dangers publics, voire des tueurs en série potentiels. Je n’en peux plus de voir des messages d’alerte des GAFAM dès qu’on souhaite visionner une vidéo qui pose des questions. Toute personne qui se pose des questions à l’heure actuelle est forcément complotiste, forcément d’extrême-droite, forcément à réduire au silence et à abattre. On ne parle plus nulle part de notre immunité naturelle, de ce qu’on peut faire pour la renforcer ; parler de l’immunité, c’est complotiste.

De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer le fait que la vaccination est présentée comme l’unique possibilité de sortir de cette pandémie, quand tout a été fait pour interdire des traitements pharmaceutiques mais aussi naturels qui ont fait leurs preuves dans d’autres parties du monde moins soumises à Big Pharma. Les « vaccins » à l’ARN messager que tout le monde autour de moi semble vouloir se faire injecter dans le corps sont en réalité de la thérapie génique.  A mon avis, dans quelques années, on va voir le nombre de maladies auto-immunes flamber partout où ceux-ci auront été utilisés en masse. Mais ce n’est pas grave, car alors, les labos qui les ont produits auront des médicaments à proposer. Quand je pense qu’on parle à présent de vacciner les enfants après les avoir masqués dès 6 ans… Je suis parfois vraiment attristée par ce qui se passe.

Ces personnes n’ont donc jamais écouté une vidéo du Pr Raoult, décrié sur les chaines conventionnelles, mais dont les études portent sur des cas cliniques et non pas sur des données agrégées par les labos sorties dont on ne sait où ; n’ont jamais écouté le Docteur Edouard Broussalian, éminent homéopathe ayant travaillé en médecine d’urgence dans de nombreuses zones difficiles avec d’incroyables succès thérapeutiques et dont l’approche globale de la santé est fascinante ; n’ont jamais écouté Jean-Dominique Michel, anthropologue de renom qui nous explique depuis des mois comment s’est mise en marche l’ingénierie sociale dans laquelle nous sommes tous embourbés en Europe de l’Ouest et aux États-Unis ?; n’ont jamais écouté les vidéos, interventions, interview du Docteur Louis Fouché ou Slobodan Despot, qui mettent toute cette pandémie en perspective ?

Bref. Je m’arrête là.

Voici quelques liens qui, s’ils sont toujours disponibles à l’heure où vous lirez ces lignes, vous permettront d’aborder une autre perspective sur ce qui se joue en ce moment :

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/moins-de-50-ans-quels-sont-vos-risques-avec-les-vaccins-covid19-utilises-en-france#disqus_thread

Santé intégrative de terrain avec le Dr Edouard Broussalian (homéopathie)

Conférences vraiment très secrètes Mars 2021 Jean Dominique Michel

Rencontre avec Louis Fouché.

Inspirations – NATUROPATHIE

Après un premier article consacré à mes sources d’inspiration en ayurveda, voici celles consacrées à la naturopathie. Je considère que pour se maintenir en bonne santé, la compréhension des concepts de base de l’ayurvéda est fondamentale, mais j’ai quand même souhaité compléter mes connaissances en suivant une formation en naturopathie occidentale.

Je trouve en effet dommage d’aller chercher des remèdes naturels à l’autre bout de la Terre quand la nature chez nous nous déjà offre tellement de plantes médicinales. J’en avais parlé dans un précédent article : nous devons prendre conscience du fait que la demande des pays occidentaux pèse de façon inégalée sur certaines ressources naturelles pourtant indispensables aux populations locales (plantes, graines, huiles essentielles) dans de nombreux pays lointains. Pourquoi aller chercher de l’huile de Baobab ou autres plantes exotiques quand nous pouvons trouver moins loin des substances ayant des propriétés similaires ?

Dr David Frawley (et Vasant Lad de l’Ayurvedic Institute!) ont d’ailleurs écrit un livre intitulé La Divinité des Plantes qui présente les « équivalences » entre de nombreuses plantes occidentales et indiennes. De toutes façons, en naturopathie, on considère généralement qu’il est préférable d’utiliser des plantes qui ont poussé au plus près de l’endroit de notre naissance et où nous avons grandit ; énergétiquement, elles sont plus proches de nous.

Bref, je m’égare… voici donc en vrac quelques inspirations naturopathiques qui m’ont portée ces dernières années :

Robert Masson/CENA

Après avoir comparé plusieurs formations (contenu/coût/durée/contraintes), et étant donné que je ne partais pas forcément avec l’idée d’en faire mon métier, j’ai choisi de suivre une formation par correspondance auprès de Robert Masson au Cena. Robert Masson, qui nous a quittés l’été dernier, a vraiment une approche très pragmatique de la santé naturelle. Il parle des 4 piliers que sont une bonne alimentation, un bon sommeil, de l’exercice approprié et « la sérénité de l’esprit » (j’adore!). Il a écrit de nombreux livres dont deux m’ont particulièrement marquée : La Révolution diététique par l’eutynotrophie (je ne sais plus s’il est toujours édité, mais on peut le trouver d’occasion) et Diététique de l’expérience. Son approche est pleine de bon sens et pragmatique (pas d’obligation d’être végan – il même plutôt vraiment contre – ou même végétarien), et toujours adaptée en fonction du profil personnel de la personne concernée ; il parle de « réglage alimentaire » et c’est parfois très très précis. Je pensais m’alimenter correctement avant d’étudier avec lui, mais depuis j’ai changé certaines choses et j’ai plus d’énergie et une meilleure digestion. Grâce à cette formation, j’ai aussi plongé dans le monde merveilleux des huiles essentielles et aujourd’hui, avec la phytothérapie, c’est ce que j’utilise le plus.

Susun Weed

Une autre source d’inspiration majeure pour moi est Susun Weed ; une herboriste américaine adepte des tisanes concentrées qui a écrit plusieurs livres, principalement sur la santé des femmes. Il semblerait qu’un seul soit traduit en français : Le trèfle de vie : Recueil de plantes médicinales au fil de la grossesse. Pour ma part, j’ai dans ma bibliothèque Healing Wise (Wise Woman Herbal Series), Breast Cancer? Breast Health!: The Wise Woman Way, Down There: Sexual and Reproductive Health the Wise Woman Way.

J’ai l’impression qu’en général les femmes sont encore mal informées de la façon dont fonctionne leur corps et des possibilité offertes par les remèdes naturels pour de nombreux maux. Claudia Welch, que j’ai mentionnée ici et qui a eu une grande influence sur moi dans ce domaine, incite les femmes à se responsabiliser et à se prendre en main pour ce qui est de leur corps. On devrait toutes savoir comment notre cycle fonctionne, se préparer à la ménopause pour qu’elle se passe au mieux (quand on sait que certaines cultures, comme au Japon, n’ont pas de terme pour la désigner, ça laisse penseur… mais c’est un autre sujet!) et aussi penser à la vieillesse pour qu’elle se transforme en chemin de sagesse et non de douleur.

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Dr Mercola

Autre source d’inspiration ou plutôt de connaissances, le site très (trop?) documenté de Dr Mercola. Ça doit bien faire 10 ans que je suis abonnée à ce site en anglais. Bon, il y a beaucoup de choses qui concernent des problématiques purement américaines ; étant donné le cadre légal de la sécurité alimentaire là-bas, les sujets ne manquent effectivement pas. Il existe une version française, mais je ne sais pas si elle reprend tous les articles ou seulement certains sujets plus généraux. Je suis incapable de tout lire tellement il y a d’information, surtout dans le domaine de l’alimentation. Les articles sont très fouillés et il y a toujours un résumé au début, ce qui souvent m’évite de lire tout l’article, sauf si c’est un sujet qui me tient vraiment à cœur. Ce site me permet de rester au courant de toutes les nouvelles tendances en matière de nutrition, dont certaines me font bien rire, mais bon. Au final, j’en reviens toujours aux sages conseils de Robert Masson.

Andreas Moritz

Cet homme, plus ou moins condamné par la médecine conventionnelle, comme Robert Masson d’ailleurs, a commencé à se passionner pour la santé naturelle dès l’adolescence. Il est décédé il y a quelques années, mais à mes yeux, a largement rempli sa mission de vie en proposant plein de livres, d’enseignements, dont le plus connu semble être L’incroyable nettoyage du foie et de la vésicule biliaire. Prise par d’une incroyable fièvre nettoyeuse en 2013-2014, je l’ai fait pas moins de 7 fois de suite (!), jusqu’à ce que mon corps dise stop (évidemment). Si je n’incite personne à suivre cet exemple un peu extrême, effectuer ce protocole peut être extrêmement bénéfique si l’on en croit les témoignages présents sur ce site.

Toujours intéressée par de nouveaux champs d’exploration, je serais heureuse de connaître VOS sources d’inspirations. N’hésitez pas à les indiquer dans les commentaires!

Bonnes découvertes!

Rester en bonne santé pendant son voyage en Inde

J’ai l’impression que le voyage en Inde est à la mode en ce moment. A mon avis, c’est tant mieux, ce pays a tellement à nous offrir si l’on parvient à dépasser les premières impressions qui peuvent parfois, chez certaines personnes, provoquer un sentiment de rejet. Qu’on y reste une semaine ou 6 mois, voici quelques conseils issus de ma propre expérience, pour rester en bonne santé pendant son voyage (tout en gardant à l’esprit qu’on ne peut pas tout maîtriser…) :

Boissons :

– Si vous n’avez pas grandi dans un pays chaud, il convient d’être particulièrement attentif à l’eau qu’on boit. Ne boire que de l’eau en bouteille, c’est le principe de base. Attention donc aux verres d’eau servis dans les restaurants (même dans les restaurants un peu « chics »), aux glaces (surtout celles vendues dans la rue), aux glaçons, aux jus de fruits, etc. Je recommanderais également d’utiliser de l’eau en bouteille au moment de se brosser les dents. En effet, on ne sait jamais trop d’où vient l’eau qui s’écoule du robinet : elle est parfois stockée sur les toits des bâtiments dans des containers en plastique ou dans des citernes souterraines dont le niveau d’hygiène est sans doute rarement contrôlé… Acheter ses bouteilles dans des endroits propres où elles se sont pas exposées au soleil toute la journée. Si on est en rade au milieu de la pampa, se rabattre sur les sodas (ça a peut-être changé maintenant, mais il y a 10-15 ans, à la campagne dans certaines régions, il était plus facile de trouver des sodas que des bouteilles d’eau…)

– La plupart des eaux en bouteilles ne sont pas des eaux minérales, mais des eaux osmosées. C’est un processus industriel qui rend l’eau propre à la consommation, mais cette eau ne contient pas de minéraux. Du coup, on boit des litres sans avoir l’impression de pouvoir étancher sa soif ; pire, elle nous déminéralise à terme (quand on part pour 3 semaines, ce n’est pas la peine de s’en soucier outre mesure, mais quand on reste 6 mois, ça vaut le coup de faire attention). Afin que cette eau qu’on boit nous hydrate véritablement, on peut ajouter à l’eau d’une bouteille le jus d’1/2 petit citron (« lime », « nimbu »), une pincée de sel et un tout petit peu de jaggery (si l’on en trouve ; c’est du sucre non raffiné). On fabrique ainsi une boisson qui étanchera vraiment notre soif. Pour plus de simplicité et si on ne reste pas longtemps, on peut aussi acheter des sachets d’ »Electral » en pharmacie et verser un peu de cette poudre dans sa bouteille. Ce sont des sels de réhydratation (indispensables en cas de diarrhée) que l’on peut utiliser à petite dose de façon ponctuelle lors d’un cours séjour. Attention, à haute dose, cette poudre peut endommager les reins.

– Pour ceux qui viennent de pays froids, les premiers jours en Inde, surtout dans le Sud, peuvent être difficiles à supporter. Le corps doit s’habituer à la chaleur et il n’est pas rare de faire de l’œdème au niveau des pieds et des chevilles. D’après mon expérience, ce qui est souverain dans ce cas, outre le fait de surélever les pieds au maximum (ce qui n’est pas évident si on enchaîne les visites), c’est de boire au moins une noix de coco fraîche par jour. L’eau de coco est isotonique et hydrate en profondeur. Ça permet de rééquilibrer les minéraux dans le corps. Attention en revanche à prendre la paille soi-même ; elle est souvent dans un sachet suspendu près du tas de noix de coco.

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Alimentation :

– C’est une bonne idée de devenir végétarien quand on voyage en Inde. En effet, même si on ne peut rien garantir, les divers problèmes intestinaux qu’on peut attraper sont généralement moins graves quand il n’y a pas de viande impliquée. C’est pratique, les restaurants végétariens sont très clairement indiqués en façade (« Pure Veg »/« Pure Vegetarian ») et généralement ils ne cuisinent pas les œufs non plus. Une platée de légumes et lentilles avariées aura sans doute moins de conséquences que de la viande avariée.

– Le choix des endroits où se restaurer : c’est la question fondamentale. Autant dans des pays comme la Thaïlande, on n’a pas trop de questions à se poser, autant en Inde, ça vaut le coup de faire attention. Pour règle générale, je me suis fixée d’aller manger là où mangent les Indiens, c’est-à-dire dans des restaurants de gamme moyenne, qui n’ont pas une carte trop étendue et qui ont l’air d’avoir un bon turn-over. C’est le plus important. En effet, dans beaucoup d’endroits, les coupures d’électricité sont encore fréquentes et les règles élémentaires d’hygiènes peu respectées. Du coup, on n’est pas à l’abri de consommer un lassi qui est resté au frigo 48 heures et qui a subi 3 coupures d’électricité. Je parle d’expérience, à chaque fois que j’ai vraiment été malade, c’était dans des restos un peu chics qui utilisaient frigos et congélateurs.

Niveau hygiène, il y a de grandes différences d’un coin à un autre. Le pire, je pense, c’est Bénarès juste avant ou pendant la mousson (quand on passe son temps à glisser sur les bouses de vaches parmi les mouches) ; en gros tout le monde est malade et c’est vraiment un endroit qu’il convient d’éviter. Dans le sud, où il y a moins de vaches en liberté dans les rues, donc moins de bouses, donc moins de mouches (autant dire les choses telles qu’elles sont!), c’est moins problématique mais il faut quand même faire attention.

Autres

– Déshydratation : si on est en Inde pendant la saison chaude (ce qui est un peu tout le temps, notamment dans le Kérala), il faut faire attention à bien s’hydrater et à se protéger du soleil aux heures les plus chaudes. Principes de bases certes, mais sous ces climats une déshydratation est vraiment vite arrivée.

– « Dust infection » (c’est-à-dire les infections de la gorge dues au mélange de poussière et de pollution qu’on trouve beaucoup malheureusement dans les villes). Si l’on sait qu’on va sans doute passer du temps à voyager en bus ou en train sans climatisation, ça vaut peut-être le coup d’apporter avec soi un masque anti-pollution/poussière. Les infections dues à la poussière/pollution sont très pénibles et peuvent vraiment fatiguer. Il m’est arrivé de « cracher mes poumons » avant de devoir avoir recours aux antibiotiques (et ceux distribués en Inde par les médecins allopathiques sont très costaux).

– Penser à se laver les mains dès que c’est possible, le plus souvent possible. Avoir sur soi un gel hydroalcoolique ou un tube de savon liquide (on ne sait jamais quand on va devoir utiliser les toilettes publiques !…) et éviter, autant que possible de se toucher la bouche/le visage/les yeux (les yeux !!) si l’on ne vient pas de se laver les mains. De même, oublier les savons très doux bio qu’on utilise à la maison et opter pour un bon savon antibactérien local pour se savonner entièrement tous les jours. J’ai trop vu de personnes avec des problèmes de peau (boutons, infections, voire pire) pour passer outre.

Si j’ai oublié quelque chose n’hésitez pas à le rajouter dans les commentaires. Bon voyage et profitez bien de ce pays unique !

 

Soutenir l’immunité

Il y a un aspect de la santé dont on parle peu en médecine conventionnelle et qui me paraît pourtant fondamental, c’est le fait de soutenir l’immunité. On le sait pourtant bien, la fatigue, le stress, le manque de sommeil, de soleil, de contact avec la nature, nos rythmes de vies irréguliers, une alimentation dénaturée, tout ça ne favorise pas notre immunité et pourtant nous souhaitons tous traverser des hivers sans rhume, sans gastro, sans grippe.

Je me propose de partager avec vous ce que je mets en place dès la fin octobre afin de passer un hiver en bonne santé.

Déjà, il faut bien se rendre compte que l’hiver est la saison naturelle du repos. On le voit bien dans la nature : les jours raccourcissent, il y a moins de lumière, certains animaux entrent en hibernation, les arbres perdent leurs feuilles à mesure que la sève descend, la nature se met en dormance.

De notre côté, surtout pour ceux qui vivent dans les grandes villes, c’est le contraire que la société nous propose : juste au moment où on commence à vouloir ralentir, c’est là que les sollicitations se font plus nombreuses : l’activité économique reprend après l’été et la rentrée, la saison artistique redémarre (merci les spectacles qui débutent à 21h!), il y a les fêtes de fin d’année, la galette des rois (qui surcharge encore plus notre foie déjà patraque), bref, on nous demande d’être au top alors que c’est à ce moment-là de l’année qu’on a le moins d’énergie.

Traditionnellement dans les campagnes, il n’y a pas si longtemps, l’hiver était la saison des veillées au coin du feu, les gens se rassemblaient les uns chez les autres et l’activité redémarrait naturellement à mesure que la lumière revenait et que les jours rallongeaient.

De mon côté, et je ne parle ici que de mon expérience personnelle, j’essaie d’entrer en résonance avec l’énergie de l’hiver : j’essaie de conserver un rythme de vie régulier, de dormir le plus possible, de prendre du temps pour moi, pour lire, pour faire du tri, pour observer les oiseaux du jardin. Je sais que dès le mois de mars, je serai d’autant plus en forme que j’aurai pris le temps d’hiberner un minimum.

Au niveau de l’alimentation, je réduis les aliments « froids » : pas d’eau froide, mais de l’eau tiède à boire, des tisanes, des soupes, des aliments onctueux, des compotes aux épices, des oléagineux, peu de laitages, de crudités, encore moins de salades. L’idée c’est que le corps ait le minimum d’effort à faire pour digérer les aliments, tout en étant bien nourri en vitamines et minéraux.

C’est pour ça également que je prends certains compléments alimentaires : 1 cuillerée à café de spiruline en granules dans un peu d’eau au petit déjeuner, des gélules de magnésium marin et d’oméga 3, ainsi que quelques gouttes de propolis et de vitamine D3. Dès les premiers beaux jours, une fois que la purée de pois de novembre et décembre est passée, je n’hésite pas à me mettre au soleil : dès février, assise dans le jardin pattes à l’air mais le haut bien emmitouflé avec pull et châle, je profite du soleil. Je pense vraiment que l’on sous-estime l’importance de s’exposer au soleil (avec modération et en fonction de sa couleur de peau bien entendu !) : c’est bon pour le moral, le sommeil, le système nerveux, les os, les yeux (oui ! mais sans abus, et sans regarder le soleil en direct), même la peau en bénéficie.

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En hiver, je maintiens également un bon niveau d’activité physique. Je n’ai jamais été une grande sportive mais chaque semaine, je fais 2 séances de yoga (chez moi) et je marche 2 à 3 heures. Je pratique également une demi-heure de vélo elliptique 2 à 3 fois par mois en remplacement du vélo à l’extérieur à la belle saison. On trouve toujours de quoi se bouger au quotidien : rester debout dans les transports au lieu de s’asseoir, sortir un arrêt plus tôt, monter les marches au lieu de prendre l’ascenseur, aller se balader 15 minutes à la pause de midi, porter des sacs de course, etc. On connaît tous le refrain !

Bref, quand le corps est naturellement affaibli par le manque de lumière et le froid, je pense c’est à nous de compenser en conscience pour que le corps et le moral puisse garder la forme en hiver.

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