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Comment je gère mes angoisses nocturnes

Si vous me suivez depuis quelque temps, vous savez que j’ai un système « nerveux pas très bien accroché » et que j’angoisse pas mal. Nouveau phénomène apparu il y a quelque temps : je n’ai plus d’angoisses pendant le jour, elles se manifestent à présent parfois la nuit : je m’endors assez facilement et puis vers 1h30-2h, je sens mon corps parcouru par l’angoisse et je ne peux plus fermer l’œil.

J’ai établi une petite liste d’outils auxquels j’ai recours dans ces cas-là qui m’aident pas mal ; parfois je n’en utilise qu’un ou deux, parfois j’essaie le tout et je reste quand même éveillée pendant plusieurs heures, mais c’est assez rare.

En premier recours, j’écoute un mp3 d’auto-hypnose pour favoriser le sommeil. J’ai deux ou trois enregistrements de sophrologie/méditation de pleine conscience qu’on m’a passés et qui fonctionnent plutôt bien chez moi, mais après quelques mois d’utilisation, on finit souvent par trop les connaître et dans mon expérience, ça ne fonctionne plus.

Je suis donc allée sur Youtube et c’est là que j’ai découvert les enregistrements d’auto-hypnose de l’anglais Michael Sealey. Au début son phrasé fait un peu bizarre, on a vaguement l’impression sur certaines phrases que c’est un robot qui nous parle, mais je le trouve très efficace. Dès les premières minutes, je sens que mon souffle « descend » dans mon abdomen, me dégageant la tête qui est chez moi toujours prise dans ces moments-là. Ses enregistrements me détendent et m’apportent réconfort et sentiment de sécurité et il y en a tellement que je ne pense pas pouvoir me lasser d’ici peu. A mon avis, vu le nombre de vues qu’il a totalisé, il a sauvé de l’insomnie des milliers de personnes!

Je n’ai parfois malgré tout pas vraiment envie d’écouter une voix et j’expérimente depuis peu avec des musiques au choix angéliques/célestes/cristallines. Celle que j’écoute en ce moment s’appelle, comme beaucoup d’autres, « Angel of love » et quand je l’écoute j’ai vraiment l’impression d’entendre un chœur d’anges dans les cieux qui chantent depuis la source d’amour inconditionnel qui est, selon les maîtres spirituels, notre vraie nature. Oui, rien que ça. Cette musique me transporte dans un autre monde.

Skimmia

Je ne sais plus exactement le lien exact de cette musique sur Youtube, mais de toute façon ça vaut le coup d’en écouter plusieurs du même type pour trouver celle qui nous fera planer, ou rire, c’est selon. Ce genre de musique est créé sur une certaine fréquence hertzienne, 432 hz, qui harmonise le chakra du cœur et qui est très guérissante. Je sais que chez moi qui suis très sensible à la musique, comme beaucoup, cette écoute est vraiment bénéfique, surtout si je pratique en même temps des affirmations de gratitude pour l’abondance dans laquelle je vis (après tout, j’ai un toit au-dessus de ma tête, un mari, un travail, la santé, etc. ce qui n’est pas le lot de tous les êtres humains à l’heure actuelle).

Outre les enregistrements d’auto-hypnose et la musique angélique, j’ai également recours aux huiles essentielles, comme je l’ai mentionné dans mon article ici. Une goutte d’HE d’encens, de lavande ou de camomille sur la plante des pieds, voire au niveau du plexus solaire avec une petite séance d’EFT ou un massage du cuir chevelu avec quelques profondes respirations, ça fonctionne aussi.

En dernier recours, et je sais que c’est la technique sans doute la plus utilisée, je me lève complètement, vais chercher un yaourt (nature, car le sucre est un stimulant) dans le frigo et m’installe dans le canapé du salon avec un livre très lénifiant. L’idée c’est de faire descendre l’énergie stockée dans le haut du corps, vers le bas, de se rafraîchir l’esprit et de calmer le mental. Il y a plus glam’, mais ça aide parfois, même si c’est la solution que j’aime le moins.

Et vous quelles sont vos techniques en attendant de trouver l’équilibre émotionnel et psychique qui nous assurera de bonnes nuits tous les soirs ?? N’hésitez pas à partager dans ce monde d’insomniaques…

Mon expérience d’électrosensibilité

Il y a un an et demi j’arrivai dans une nouvelle structure . Nouveau travail, nouveau domaine, nouveaux collègues, j’ai cru pendant quelques semaines que les maux dont je commençai à souffrir étaient liés à toutes ces nouveautés et qu’une fois acclimatée à ce nouvel environnement, tout irai mieux… jusqu’à je me rende compte qu’ils étaient dus aux antennes relais perchées sur l’immeuble.

Installées au dernier étage d’une tour des années 1970, ce n’est pas une seule, mais au moins 5 antennes-relais que nous avons à quelques mètres de nos têtes toute la journée.

Quels symptômes ai-je commencé à développer ?

– maux de tête constants : au-delà de 15-20 minutes d’exposition, j’ai comme un casque de plomb sur la tête, comme si on appuyait dessus en permanence, avec une sensation de pression particulièrement forte au niveau de la fontanelle ;

– problèmes oculaires : de ma vie je n’étais jamais allée voir d’ophtalmo, ayant la chance d’avoir une bonne vue, jusqu’à ce qu’en septembre dernier, je commence à ressentir des douleurs très fortes derrière les yeux. Celles-ci étaient tellement fortes qu’elles me réveillaient la nuit. Ma vision était de plus en plus trouble et mes yeux de plus en plus secs. Je suis ressortie de l’ophtalmo avec des lunettes et des gouttes à mettre chaque jour dans les yeux ;

– sensation d’oppression à la poitrine et à la gorge comme si on me serrait ;

– troubles de la mémoire et de la concentration : alors ça, c’est le plus « intéressant » à observer : c’est pas juste que quelque chose nous a échappé, c’est vraiment comme si ça n’avait jamais existé : j’étais incapable de me remémorer les choses du jour au lendemain, j’avais besoin de relire tous mes messages plusieurs fois parce que je faisais des fautes incroyables, j’inversais des mots etc., j’arrêtais pas de faire des listes des choses à faire… ;

– fatigue intense : j’étais tellement fatiguée et irritable que j’étais souvent obligée de m’allonger en sortant du travail et même souvent – oserais-je l’avouer ? – à la pause de midi, tellement j’étais épuisée par les douleurs diverses et variées et le sommeil perturbé.

Ayant moins de symptômes le week-end et pendant les congés, j’ai commencé à faire le lien avec mon environnement de travail. J’ai pu obtenir de ne travailler qu’à 80 % afin d’être moins exposée. C’est un sacrifice financier, mais c’est la meilleure solution. A la maison nous n’avons pas de Wifi (nous passons par des câbles et le système électrique), pas de téléphone sans fil, je n’utilise pas le micro-ondes et j’ai des oreillettes pour le téléphone portable dont je n’explose quasiment jamais le forfait mensuel de deux petites heures.

En juin dernier, pendant un week-end dans un tout petit appartement de bord de mer, j’ai commencé à pouvoir déterminer à quels moments le voisin était connecté à internet aux maux de tête que je ressentais. C’est là que j’ai tiré la sonnette d’alarme auprès de mes supérieurs, même si je leur en avais parlé quasiment depuis le début.

Il faut savoir que le corps ne s’habitue pas aux ondes : ça devient juste de pire en pire jusqu’à ce qu’on s’en trouve handicapé. Parfois les gens sont obligés de quitter travail, maison, famille et nous avons tous entendu parler de ces cas de personnes qui ont fini par devoir aller s’installer dans des zones rurales isolées, de ces personnes qui vivent cloîtrées chez elles avec tout un attirail anti-ondes sur les murs, les fenêtres etc… Je ne suis pas sensible à ce point et espère ne jamais le devenir.

C’est ainsi qu’armée d’un appareil de mesure de l’electrosmog acheté sur internet par mon ami (qui se retrouve lui-aussi sous une antenne dans son nouveau travail, débuté quelques mois après moi!), j’ai fait des mesures un peu partout dans l’immeuble. Je me suis rendu compte que certaines personnes situées au dernier étage étaient 10 fois plus exposées que celles situées au RDC. C’est à ce moment-là que j’ai fait ma demande officielle de changement de bureau. Celle-ci a été acceptée (c’est une vraie chance : quand je pense à tous ceux qui ne peuvent bouger parce qu’il n’y a pas de locaux disponibles ou que c’est leur habitat qui est impacté…)

Je me retrouve donc à présent depuis plus de deux semaines au RDC de l’immeuble, isolée du reste de l’équipe (ce qui certes rend le travail moins fluide) mais moins exposée aux ondes. Je ressens une nette amélioration : très peu de maux de tête, (même si ceux-ci reviennent lors des réunions au dernier étage), un meilleur sommeil (il est surtout moins fragmenté!), moins de fatigue (je n’ai plus cette impression de massue sur la tête en permanence), plus de douleurs aux yeux…

Apparemment de nouvelles mesures auraient été commandées, mais par qui seront-elles faites ? Certaines antennes avaient été changées quelques mois avant mon arrivée et on m’a raconté plusieurs histoires d’acouphènes violents apparus juste après…

Je sais que c’est à la mode cette histoire d’électrosensibilité, mais c’est une réalité ! De mon côté, j’ai eu la chance d’avoir été entendue et par mon entourage et par ma hiérarchie. Même si celle-ci ne parle pas librement du sujet et ne semble pas souhaiter que les causes de mon changement de bureau s’ébruitent (en même temps, je suis bien obligée d’expliquer la situation à ceux qui me posent la question ; ça m’ennuierait qu’ils pensent que c’est une vague mise au placard!), j’ai eu le luxe de pouvoir m’éloigner un peu de ces foutues antennes.

Je serais intéressée par des témoignages : avez-vous vécu une situation similaire et qu’avez-vous pu faire ?

Si vous souhaitez avoir plus d’infos, vous pouvez en trouver facilement sur internet, notamment ici et . Choisir pour se renseigner des sites indépendants !

PS : Au-delà même de leurs effets délétères sur la santé (les ondes électromagnétiques sont quand même reconnues potentiellement cancérogènes par l’OMS), il faut savoir qu’y être exposé ralentit notre processus d’ascension spirituelle. C’est bien la peine d’avoir une pratique le matin et de faire du yoga, si c’est pour se retrouver plombée toute la journée par des antennes-relais !

Rhumes et états grippaux – remèdes naturels (1)

Je vois beaucoup de gens autour de moi lutter contre rhumes et sensations générales de « patraquitude », alors, forte de mon expérience personnelle et de mes études en ayurveda, j’ai décidé de vous livrer quelques remèdes  naturels et réflexions concernant ces conditions fréquentes.

Que faire pour soutenir son système immunitaire quand tout le monde autour de soi semble enrhumé, reniflant, flagada ?

. se laver les mains très régulièrement : c’est bête à dire, mais il est impératif de se laver les mains après chaque passage aux toilettes (pipi ou popo), après avoir été faire les courses (les poignées des caddies et autres paniers de courses sont vraiment super crades), après avoir pris les transports (je connais personnellement des gens qui même après être restés dans le RER A surchauffé surbondé pendant une heure, ne pensent pas à se laver les mains en arrivant à la maison ou au travail…). Un des moyens de propagation les plus rapides des différents virus est par les yeux : si quelqu’un qui a un gros rhume se mouche, touche la table autour de laquelle vous êtes installés et que vous portez vos doigts à vos yeux après avoir touché le même endroit, vous pouvez être sûrs d’être en contact avec ses germes. Si votre système immunitaire est en bon ordre, ça ne devrait pas poser de problème, si ce n’est pas le cas, c’est quasiment le rhume assuré.

. ne pas faire d’excès alimentaires ; je sais que c’est la « période des fêtes » qui arrive mais vraiment, pour ne pas qu’elle se finisse au lit avec nausée/gastro/fièvre/rhume voire grippe, essayer de ne pas manger trop de sucre (surtout blanc raffiné), de gluten (patisseries, gâteaux, etc) et de produits laitiers (surtout froids tout juste sortis du frigo). Toutes ces substances sont soit des oxidants, soit créent des mucosités dans le corps. Quand l’organisme est surchargé, celui-ci commence à avoir du mal à évacuer et n’a plus de forces pour combattre des germes qui croiseraient son chemin. C’est pour ça qu’on voit beaucoup de ces pathologies autour de la période des fêtes quand l’organisme est surchargé par les lourds repas consécutifs. Il convient également de boire assez et de ne pas hésiter à boire chaud tout au long de la journée (surtout entre les repas).

. dormir assez : chacun sait de combien d’heures il/elle a besoin pour se sentir bien. Essayer de se coucher et de se lever à heure régulière chaque jour. Le week-end, essayer, pour ceux qui en ont l’habitude, de ne pas faire la grasse matinée : pas plus de 2 heures de sommeil de plus que d’habitude (sauf, si bien entendu, la soirée s’est prolongée).

. faire des activités positives qui nous font du bien : écouter de la musique (classique, joyeuse, dansante ou dévotionnelle), se promener dans la nature, faire du dessin, regarder des films « feel-good » (même si on trouve ça un peu con en temps normal toutes ces fins heureuses à l’américaine)…