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L’être humain est issu de la nature.

On l’oublie trop souvent, mais tout est constitué des mêmes éléments : les minéraux qui nous sont si précieux pour nos réactions enzymatiques sont les mêmes que nous retrouvons dans la terre ou la mer, les vitamines qui nous sont si précieuses sont celles qui se retrouvent dans les plantes… ; toute notre alimentation dépend de la nature (même les produits hyper-transformés, hyper-emballés, hyper-industrialisés ont pour base des produits naturels : ils contiennent au moins de l’eau ou des céréales !!).

Étant issus et faisant partie intégrante de la nature, c’est alors bien dommage que beaucoup de nos contemporains aient perdu ce contact avec la nature. Dans les grandes villes, celui-ci se résume le plus souvent à pester contre les feuilles mortes qui recouvrent les trottoirs à l’automne ou à un court passage au square ou au jardin du quartier (quand on a la chance d’en voir un !).

Dans les villes, tout ce qui nous entoure est le fruit de l’esprit humain, de l’imagination humaine (et parfois, il faut bien le dire, de quelque architecte un peu torturé qui n’a pas imaginé une seule seconde ce qu’allait être la vie des gens pour lesquels il a fait réaliser tel ou tel bâtiment!) ; tout est carré, rectangulaire, pointu ; les lignes sont droites, les choses ordonnées, parfois sales et/ou dégradées… Il semblerait que la réintroduction de la nature dans les grandes villes soit un impératif si on ne veut mettre un frein à l’escalade de stress, d’anxiété et de violence qui semblent les envahir. Où sont les courbes, le joyeux fouillis, les couleurs et les odeurs de l’espace naturel qui nourrissent nos sens et notre âme ?

Lors d’une balade dans la nature, que ce soit en forêt, à la montagne, à la campagne ou a fortiori en bord de mer, on fait le plein d’ions négatifs (un seul ion d’oxygène négatif fait pénétrer 80 ions d’oxygène neutre dans l’organisme !), c’est la fameuse oxygénation du corps qui nous fait tant de bien quand on rentre de balade, qui nous donne cette sensation de régénération.

Grâce au soleil, et même par temps voilé, on profite des UV qui nous permettent, surtout si c’est l’été et que nous sommes légèrement vêtus, de transformer le cholestérol sous-cutané en vitamine D3 (vitamine qui joue un rôle très important dans le métabolisme phospho-calcique).

Il y a aussi tous les arômes naturels diffusés par la mer, les algues, les plantes : pour ceux qui ont justement cette chance de pouvoir être régulièrement dans la nature, qui n’a pas un souvenir ému de l’odeur de la garrigue chauffée par le soleil l’été, des aiguilles de pins, des ajoncs de bord de mer au moment de leur floraison, des mimosas ou du lilas au printemps… Toutes ces merveilleuses odeurs qui pénètrent nos narines agissent sur notre système limbique, endocrinien, nerveux et physique, comme le feraient des huiles essentielles qui sortent du flacon. Une balade dans la nature, c’est comme un traitement d’aromathérapie olfactive !!

Un autre « avantage » de la balade dans la nature, c’est la séance de réflexologie gratuite ! En effet, qu’on soit pieds nus sur la plage ou chaussés de chaussures légères sur les chemins caillouteux ou les nœuds des racines de la forêt, la voûte plantaire est massée par l’irrégularité du terrain et c’est ainsi toutes les tensions du corps qui se trouvent soulagées (si on en fait pas trop!).

Et puis bien sûr, pour qui sait voir et observer la beauté de la nature, une balade dehors, c’est la régalade des yeux et des oreilles : les couleurs naturelles (et notamment le vert qui est connu pour réguler et apaiser le système nerveux), les paysages, l’innocence d’une biche ou d’un moineau, le chant d’une tourterelle, l’apaisement procuré par les formes naturelles de la végétation, de la roche, du cours d’eau… Ce ne sont plus murs de béton et de verre aux lignes strictes mais l’harmonie joyeuse de la nature avec son inégalable enthousiasme qui nous réchauffe le cœur et nous décentre de nos soucis !

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On parle de plus en plus de l’importance de trouver dans sa vie quotidienne des fenêtres de relaxation, mais finalement, pourquoi est-ce si important ?

Dans nos sociétés modernes, et c’est maintenant un lieu commun de le rappeler, on est souvent dans une course constante contre la montre, stressés, anxieux… Ce stress, qui selon les personnes se loge au niveau de la peau (psoriasis, acné…), du cœur (tachycardie, sentiment d’oppression…), des intestins (digestion compromise pour dire les choses joliment) ou du dos (douleurs diverses et variées, lumbagos…), nous embrouille littéralement le cerveau également. C’est comme si un épais nuage gris tourbillonnant remplaçait nos facultés habituelles (en tout cas, c’est comme ça que je le ressens de mon côté) et nous empêchait de réfléchir calmement, de se souvenir et de se concentrer. Littéralement, on ne se reconnaît plus et on est plus nous-même.

Alors quel est le rôle de la relaxation dans ce schéma ? Et bien tout simplement, elle constitue une pause qui nous permet de nous reconnecter à la source, de nous abandonner quelques instants à l’énergie universelle bienveillante qui anime chaque chose et chaque être.

On rentre profondément dans notre corps en oubliant le mental, on se reconnecte avec nos sensations dans le moment présent, avec le moins de filtres possibles, en essayant de laisser à distance le mental et ses tourbillons pour finalement s’ouvrir à l’intelligence universelle. C’est elle qui nous donne l’énergie pour vivre de façon optimale, qui réorganise nos cellules et nos vents énergétiques* afin de nous permettre de nous régénérer et de réparer ce qui a été endommagé par le coup de stress : rétablissement des circulations énergétiques, des cellules, décontraction des muscles, assouplissements des nerfs.

Ce n’est que si l’on offre à notre corps et à notre mental des pauses régulières de relaxation que l’on pourra maintenir sa santé, surtout si nos nuits sont souvent chaotiques. Autrement, le stress et la tension s’accumuleront toujours plus profondément dans les tissus, pouvant causer à terme toutes sortes de pathologies, dont l’étiologie reste mystérieuse pour la médecine officielle : fibromyalgie, spondylarthrite ankylosante, sclérose en plaques…

Alors, à mon sens, tout est bon pour fournir au corps et à l’esprit un moment de relaxation intense : sophrologie, écoute de CDs de relaxation en position couchée, yoga (et surtout shavasana, la fameuse posture du cadavre que tout le monde attend avec impatience en fin de cours!), qi gong, bains aromatiques (vive l’huile essentielle de lavande vraie!), bains de soleil dans l’herbe (attention à ne pas rester trop longtemps)…

* Rappelons en ayurveda les 5 vents énergétiques de base : prana vayu, apana vayu, udana vayu, samana vayu , vyana vayu.

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Des seins sains

Je suis effrayée par le nombre de cas de cancers du sein dont j’entends parler autour de moi et je me suis dit qu’un petit article sur le sujet de la santé de nos seins ne serait une façon de partager avec vous les quelques règles de bon sens qui pourraient nous aider à y échapper.

Tout le monde a entendu parler de la controverse autour des anti-transpirants. Ils seraient une cause majeure de cancers du sein, car les produits chimiques qu’ils contiennent migrent vers le tissu adipeux des seins par voie transcutanée lors de l’application répétée sur les aisselles. Il faut savoir que les cellules adipeuses dont nos seins sont constitués en grande partie stockent toutes les substances nuisibles pour qu’elles évitent de circuler dans le corps. C’est là qu’elles feront le moins de mal à court terme, mais à long terme, il se peut qu’à cause d’un mauvais drainage et donc de phénomènes de stagnation, elles finissent par endommager les cellules qui peuvent finir par se cancériser dans certains cas.

Ceci est valable pour les produits que nous ingérons (attention à la cigarette bien entendu qui n’est qu’un poison – ce n’est même pas la peine d’en parler -, mais aussi à l’alcool qui a beaucoup plus d’effets néfastes sur les femmes qu’on ne le prétend généralement) mais aussi pour ce que nous appliquons sur notre peau. En gros, il me semble qu’on ne devrait rien mettre sur les seins : or qu’y met-on généralement en occident ?

– de la crème hydratante, parfois des produits « tenseurs » censés aider au maintien de la poitrine alors qu’on sait bien que la seule chose à faire c’est de faire travailler les muscles qui les sous-tendent. Il serait préférable à mon sens de se contenter de les masser de temps en temps avec un peu d’huile, de coco par exemple, qui est refroidissante (ce qui est toujours bien pour la poitrine), de limiter le temps sous la douche surtout si on aime l’eau très chaude (relâchement des tissus en perspective) et de veiller à avoir une activité physique régulière qui ne soit pas trop « sautillante » (mettre un soutient-gorge adapté si on fait du footing ou du cheval, par exemple) ;

– de la crème solaire : bourrée de produits chimiques qui mijotent bien sous la chaleur du soleil si elle n’est pas prise en bio ; à mon humble avis, c’est pas le top pour la santé. Mieux vaut d’exposer peu mais « bien » pour attraper le maximum de vitamine D ;

– du parfum : en France, on met beaucoup de parfum, on a même la réputation dans d’autres pays de prendre des bains de parfum (la question m’a vraiment été posée il y a quelques années !) et on l’applique souvent, malheureusement, directement sur la peau ! Et donc une grande partie des jolis constituants dont les fabricants et les grandes marques ne veulent pas dévoiler l’identité finissent dans notre flux sanguin. Alors c’est sûr, on sent bon, mais comme souvent on vaporise le cou ou la poitrine (si décolleté d’été), les seins finissent par en prendre un coup, sans compter que les parfums peuvent être photosensibilisants et l’alcool qu’ils contiennent dessécher notre peau. La solution ? Vaporiser sur les vêtements qu’on aura pris soin de mettre à laver avec une lessive (bio si possible) qui sent le moins possible de façon à ne pas dénaturer notre parfum chéri (ce serait dommage de sentir la Soupline en sous-couche).

Autres ennemis des seins, même si on lit çà et là que c’est une légende : les soutiens-gorge rembourrés, à armature, en fibre synthétique, qui pressent les seins l’un contre l’autre et qui, de plus, sont souvent choisis à la mauvaise taille. Il y en a plein les magasins. Or on sait bien qu’immobiliser les tissus en leur empêchant tout mouvement est néfaste : le drainage lymphatique se fait mal, il y a comme un effet de chaleur qui se produit et qui peut mener à une « stase » dans les seins. Si on voit des marques rouges sur le peau le soir après avoir enlevé son soutien-gorge, c’est qu’il est bien trop serré. Il peut même dans certains cas extrêmes gêner la respiration thoracique sans qu’on s’en rende vraiment compte.

Mieux vaut choisir des soutiens-gorge en fibre naturelle sans armature (on en trouve de plus en plus) qui ne scient pas la cage thoracique. Non seulement ce sera plus confortable mais plus sain, car la circulation sanguine et lymphatique ne seront pas entravées. D’ailleurs, pour celles qui en ont la possibilité, pourquoi ne pas essayer de ne plus porter de soutien-gorge pendant le week-end ou les vacances ?

Ensuite on peut évoquer les radiations. C’est controversé également, mais dans certains pays, la mammographie préventive est mise en cause. Est-ce vraiment souhaitable de régulièrement soumettre ses seins à des rayons X à titre préventif quand on sait à quel point le tissu qui les constitue est délicat ? On sait que beaucoup de cancers du sein sont dépistés de cette façon, mais apparemment, on dépiste aussi beaucoup de tumeurs qui sont bénignes mais qui entraînent des tests invasifs qui ne sont pas anodins et beaucoup de peur chez les femmes. Par ailleurs la mammographie est elle-même assez traumatisante puisqu’on compresse le sein pour « y voir plus clair ».

Comme alternative, il y a bien sûr l’auto-palpation régulière et bien menée et on commence ici et là à se tourner vers la thermographie qui détecte les masses plus chaudes, signe que quelque chose de pas net est en train de se développer.

Enfin, quelques mots sur les chocs. On pense tout de suite aux chocs physiques qui peuvent être très dommageables aux seins, mais il y a aussi les chocs émotionnels que nous subissions de plein fouet dans la poitrine : séparations, divorces, maladies ou décès des proches, perte d’un travail, catastrophes naturelles, etc… ces chocs sont nombreux et font partie de la vie. Si on ne peut rien contre les faits, on peut agir sur notre façon de les envisager et c’est là que toutes les thérapies « alternatives » (ou pas d’ailleurs, des sessions avec un bon psychothérapeute peuvent avoir des résultats extraordinaires…) peuvent nous aider : EMDR, EFT, Sophrologie, constellations familiales, etc… tout ce qui peut nous aider dans notre évolution non seulement psychologique mais surtout spirituelle est bénéfique pour notre santé psychologique et par là même physique.

Sur un plan plus symbolique, certains comparent les seins à la nature nourricière qui est notre mère : la nature est polluée et détruite comme le corps des femmes et donc leurs seins est pollué et détruit : produits chimiques, nourriture dénaturée (contenant souvent une surabondance de produits laitiers contenant des hormones de croissance), air chargé de substances nocives, cigarette et stress… pas étonnant que les parties les plus délicates de notre constitution finissent par en souffrir…

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler du café.

J’adore le café, mais malheureusement il ne m’aime pas du tout, même si je le choisis bio et que je n’en buvait l’équivalent d’une demi-cuillerée par jour). J’entame ma quatrième semaine sans café ou presque (j’ai fait une petite entorse cette semaine) et le changement est tellement remarquable que j’aimerais le partager avec vous.

En fait, je suis persuadée que nombreuses sont les personnes qui boivent du café en pensant que ça ne leur « fait rien », mais qui finalement pourraient se sentir 10 fois mieux si elles n’en buvaient pas.

Voici donc les choses qui ont changé depuis que j’ai arrêté le café…:

– Apaisement du rythme cardiaque : le café, même à très petite dose, m’a toujours provoqué une accélération du rythme cardiaque, induisant même des palpitations si j’avais une phase stressante au travail ou dans ma vie personnelle. Du coup, je me mettais à transpirer et ce n’était pas très agréable. Sans rentrer dans les détails, c’était une transpiration malsaine, qui, sans être abondante, pouvait être gênante en fin de journée (pour moi tout au moins) ;

– Baisse du stress : le fait de boire du café, puisque celui-ci fatigue les surrénales, a toujours provoqué chez moi du stress, la vague impression que tout mon métabolisme s’accélérait soudainement. Alors évidemment, on sait bien que le café nous donne « un coup de fouet », mais est-ce que ce coup de fouet est salutaire ou est-il la manifestation d’un état d’agression de l’organisme qui réagit à un trop fort stimulant ? En tout état de cause, le fait d’arrêter de boire du café a fait baisser de façon extraordinaire mon niveau de stress et d’anxiété.

De cet état de stress permanent découlait le fait que j’avais toujours du cortisol qui circulait dans le sang. C’est très mauvais ; ça crée comme un état d’inflammation chronique permanent dans l’organisme qui, on le sait bien aujourd’hui, fait le lit de bien des pathologies.

Aussi, ce stress latent entraîne un état où la faim se fait plus pressante, avec des chutes de glycémie dans la journée entraînant plus de grignotage, à tel point qu’il pouvait m’arriver de plus parvenir à « fonctionner » correctement à certains moments  et d’avoir la sensation d’avoir l’esprit comme dans un brouillard gris, incapable de réfléchir correctement, mais n’ayant aucune difficulté pour faire preuve d’agressivité et d’impatience… ce qui n’est pas facile pour l’entourage ! Cette impression de fringale fréquente était tellement forte qu’elle m’empêchait de me rendormir la nuit si jamais j’avais le malheur de me réveiller (généralement vers 3 ou 4 heures du matin), ce qui parfois m’arrivait plusieurs nuits par semaine…Le cortisol fait également gonfler et depuis que j’ai arrêté de boire du café tous les jours, j’ai la nette impression d’avoir dégonflé ; même si je n’ai pas vraiment perdu de poids, je me sens mieux dans mon corps.

– Régulation du système hormonal : il y a quelques années, quand je buvais non pas une demi-cuillerée de café noir par jour (quand je travaille) mais un café crème (horreur pour la digestion !) à la machine, la seconde partie de mon cycle était très pénible : j’avais les seins gonflés et douloureux du moment de l’ovulation jusqu’à l’arrivée des règles ; dès que j’ai arrêté le café, ces symptômes ont disparu…

– Amélioration du sommeil : grâce à la baisse du niveau de stress, moins de phases hypoglycémiques et moins de problèmes de sommeil. Or, on sait bien qu’un sommeil de qualité est l’un des quatre piliers de la santé avec une bonne alimentation, de l’exercice physique et la sérénité de l’esprit. Quand on dort bien, on est mieux à même d’affronter le quotidien et les soucis.

Sur une note plus superficielle, j’ai également remarqué :

  • Amélioration de l’état de la peau : tout ce stress latent, le grignotage et la fatigue surrénalienne qu’il entraîne finissent par marquer la peau, notamment au niveau des cernes, qui se sont atténuées sans rien faire de spécial.
  • Amélioration de l’état des cheveux : à nouveau, à cause du stress engendré par la consommation de café, j’avais les cheveux qui graissaient plus vite après un shampoing et je devais me laver les cheveux tous les deux jours impérativement. A présent il est possible de me les laver tous les trois jours seulement sans problème : du coup, c’est autant de temps gagné le matin et d’eau économisée.

Ainsi, si vous vous sentez fatigué(e), stressé(e), aggressif/ve alors même que les circonstances de votre vie sont plutôt positives, il serait peut-être profitable d’essayer d’arrêter le café si vous en buvez. Ceci est surtout valable pour les personnes longilignes au tempérament fatigable (Vata dosha en Ayurveda pour ceux qui connaissent) et pour celles qui ont un tempérament compétitif (Pitta dosha). Si vous avez le teint naturellement coloré et que vous êtes enveloppé (Kapha dosha), le corps ne manifestera pas autant de signes de détresse, même si je reste persuadée que la caféine n’est bonne pour personne.

Alors, par quoi le remplacer ? La meilleure solution que j’ai trouvée, c’est de le remplacer par du Yannoh (à trouver dans les magasins bio), qui est un succédané de café à base de chicorée, de glands (et oui !), etc. qui ne contient aucune caféine. Le goût et l’amertume se rapprochent assez du café (à mon avis) pour faire illusion, même si ça fait pâle figure face à un bon petit expresso à la machine, mais bon… ça vaut vraiment le coup.

Le fait de boire du café, donc de consommer un stimulant tous les jours, voire plusieurs fois par jour, n’est pas anodin. Il est préférable pour notre organisme de fonctionner grâce à son énergie intrinsèque plutôt que de dépendre de substances stimulantes qui sont parfois produites, en plus, avec pas mal de produits chimiques.

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