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Soutenir l’immunité

Il y a un aspect de la santé dont on parle peu en médecine conventionnelle et qui me paraît pourtant fondamental, c’est le fait de soutenir l’immunité. On le sait pourtant bien, la fatigue, le stress, le manque de sommeil, de soleil, de contact avec la nature, nos rythmes de vies irréguliers, une alimentation dénaturée, tout ça ne favorise pas notre immunité et pourtant nous souhaitons tous traverser des hivers sans rhume, sans gastro, sans grippe.

Je me propose de partager avec vous ce que je mets en place dès la fin octobre afin de passer un hiver en bonne santé.

Déjà, il faut bien se rendre compte que l’hiver est la saison naturelle du repos. On le voit bien dans la nature : les jours raccourcissent, il y a moins de lumière, certains animaux entrent en hibernation, les arbres perdent leurs feuilles à mesure que la sève descend, la nature se met en dormance.

De notre côté, surtout pour ceux qui vivent dans les grandes villes, c’est le contraire que la société nous propose : juste au moment où on commence à vouloir ralentir, c’est là que les sollicitations se font plus nombreuses : l’activité économique reprend après l’été et la rentrée, la saison artistique redémarre (merci les spectacles qui débutent à 21h!), il y a les fêtes de fin d’année, la galette des rois (qui surcharge encore plus notre foie déjà patraque), bref, on nous demande d’être au top alors que c’est à ce moment-là de l’année qu’on a le moins d’énergie.

Traditionnellement dans les campagnes, il n’y a pas si longtemps, l’hiver était la saison des veillées au coin du feu, les gens se rassemblaient les uns chez les autres et l’activité redémarrait naturellement à mesure que la lumière revenait et que les jours rallongeaient.

De mon côté, et je ne parle ici que de mon expérience personnelle, j’essaie d’entrer en résonance avec l’énergie de l’hiver : j’essaie de conserver un rythme de vie régulier, de dormir le plus possible, de prendre du temps pour moi, pour lire, pour faire du tri, pour observer les oiseaux du jardin. Je sais que dès le mois de mars, je serai d’autant plus en forme que j’aurai pris le temps d’hiberner un minimum.

Au niveau de l’alimentation, je réduis les aliments « froids » : pas d’eau froide, mais de l’eau tiède à boire, des tisanes, des soupes, des aliments onctueux, des compotes aux épices, des oléagineux, peu de laitages, de crudités, encore moins de salades. L’idée c’est que le corps ait le minimum d’effort à faire pour digérer les aliments, tout en étant bien nourri en vitamines et minéraux.

C’est pour ça également que je prends certains compléments alimentaires : 1 cuillerée à café de spiruline en granules dans un peu d’eau au petit déjeuner, des gélules de magnésium marin et d’oméga 3, ainsi que quelques gouttes de propolis et de vitamine D3. Dès les premiers beaux jours, une fois que la purée de pois de novembre et décembre est passée, je n’hésite pas à me mettre au soleil : dès février, assise dans le jardin pattes à l’air mais le haut bien emmitouflé avec pull et châle, je profite du soleil. Je pense vraiment que l’on sous-estime l’importance de s’exposer au soleil (avec modération et en fonction de sa couleur de peau bien entendu !) : c’est bon pour le moral, le sommeil, le système nerveux, les os, les yeux (oui ! mais sans abus, et sans regarder le soleil en direct), même la peau en bénéficie.

En hiver, je maintiens également un bon niveau d’activité physique. Je n’ai jamais été une grande sportive mais chaque semaine, je fais 2 séances de yoga (chez moi) et je marche 2 à 3 heures. Je pratique également une demi-heure de vélo elliptique 2 à 3 fois par mois en remplacement du vélo à l’extérieur à la belle saison. On trouve toujours de quoi se bouger au quotidien : rester debout dans les transports au lieu de s’asseoir, sortir un arrêt plus tôt, monter les marches au lieu de prendre l’ascenseur, aller se balader 15 minutes à la pause de midi, porter des sacs de course, etc. On connaît tous le refrain !

Bref, quand le corps est naturellement affaibli par le manque de lumière et le froid, je pense c’est à nous de compenser en conscience pour que le corps et le moral puisse garder la forme en hiver.

Autour du même thème:

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Quelques habitudes ayurvédiques

Remèdes contre le rhume et Gastro et ayurveda!

Winter colors

Visions urbaines

 

Une fois n’est pas coutume, voici quelques photos urbaines… Pas mon sujet favori (on l’aura compris avec le nombre de photos de la nature qu’on trouve ici!), c’est juste un essai. Qu’est-ce que vous en pensez?

« Objectifs » 2017!

Et oui, nous sommes déjà le 1er février. 1/12e de l’année 2017 est déjà donc passé !!!

Malgré tout, et ce n’est pas mon habitude, j’aimerais partager avec vous mes objectifs pour 2017. Ça va être court, j’ai décidé de ne pas me surcharger avec des listes inutiles. Je ne prends jamais de « bonnes résolutions pour l’année à venir » et je suis plutôt partisane de l’idée que c’est justement en se laissant de l’espace temporel et mental que les choses se déploient.

Alors comme j’ai bien fait ça ces dernières années entre deux concours et trois escapades en Inde, me voilà arrivée début 2017 avec deux pistes qu’il me semble intéressant d’explorer à présent :

– La communication non violente, la CNV pour ceux (nombreux !) qui connaissent.

Ça fait quelques années que j’en entends parler, de la CNV. Quelques connaissances avaient assisté à des formations, d’autres faisaient partie de groupes de CNV, on me parlait des vidéos d’Isabelle Padovani (une perle avec beaucoup d’humour!), etc. mais ce n’est qu’en décembre dernier que j’ai enfin pris le temps de voir de quoi il retournait et je dois dire que je suis toute excitée par ce que je découvre depuis quelques semaines.

Même si on m’a rarement fait des remarques négatives sur ma façon de communiquer, je sais pertinemment que celle-ci comporte une marge de progression, surtout au sein du couple. J’ai l’impression que pour moi, il s’agit moins d’apprendre à écouter l’autre, ce que je pense savoir faire (enfin, quelque soit le domaine il y a toujours des choses à apprendre!), que de parvenir à exprimer mes besoins simplement et clairement, sans finir par « bouder » ou me mettre en colère.

Le processus de la CNV, théorisé par Marshall Rosenberg, à partir des années 1960 s’est étendu au fil des ans à plus d’une quarantaine de pays. Rosenberg lui-même, qui est décédé en 2015 à l’âge de 80 ans, a voyagé dans de nombreuses régions en conflit pour y enseigner ce merveilleux outil. Au fil des années, il a travaillé avec des gangs aux États-Unis, dans de grandes entreprises, des prisons, des écoles, etc. Il y a de nombreuses vidéos de lui en anglais et en français sur Youtube et son livre de base sur la CNV, « Les mots sont des fenêtres (Ou bien ils sont des murs) – Introduction à la communication non-violente » (« Non violent communication – A language of Life » en anglais) est un bijou.

En très gros, il s’agit de s’exprimer avec honnêteté et d’écouter avec empathie en utilisant les 4 étapes de la CNV :  « OSBD ».

Observation sans jugement
Sentiments éprouvés à la suite de l’événement observé
Besoins
Demande concrète et réaliste

Il existe de nombreux sites autour de la CNV. Pour moi en ce moment, c’est un peu comme si je découvrais que tout le monde est au courant de quelque chose que j’ignorais jusqu’alors. Je ne vais donc pas m’étendre ici parce que beaucoup l’ont mieux décrit que moi :

http://fr.nvcwiki.com/index.php/OSBD
http://www.cnvformations.fr/
https://phgarin.wordpress.com/2015/05/06/cnv-communication-non-violente-les-4-etapes-de-losbd/

Ce que je trouve intéressant dans l’apprentissage de ce processus, et comme l’a décrit Isabelle Padovani, c’est que pour moi, la CNV c’est vraiment ce qui me permet de mettre en pratique les enseignements spirituels au quotidien. La CNV, ce n’est pas être « gentil », c’est être vrai par rapport à soi-même et par rapport aux autres. On se découvre soi-même à mesure qu’on est plus attentif à nos sentiments et émotions, partant du principe que ce n’est pas l’autre qui en est responsable de ceux-ci, et on apprend à mieux connaître l’autre, à comprendre ses besoins derrière les mots. La communication s’améliorant, les besoin de l’un et l’autre étant nourris, la compréhension mutuelle et l’amour grandit naturellement.

Je n’en suis qu’au début de mes découvertes et je pense que j’en parlerai de nouveau ici le moment venu.

– Seconde envie : retrouver mon élan créatif.

Ça fait quelques années maintenant que je souhaite vraiment me remettre à peindre et/ou dessiner.

Enfant et même jusqu’à mes années de jeune adulte, j’ai beaucoup dessiné et beaucoup peint. J’ai pris les cours du soir des Beaux-Arts quand j’étais en prépa et une fois à Paris, suivi pendant quelques mois les cours de dessin de la mairie de Paris.

Depuis cette époque malheureusement, ma créativité dans ce domaine a bien faiblit. Je continue bien à prendre et à bidouiller des photos (il y a plein d’exemples sur ce blog), mais je ne dessine ni ne peint plus.

Pourtant j’ai tout le matériel, pourtant j’ai un peu de temps, pourtant j’ai envie, mais je n’arrive pas à m’y mettre. Il y a toujours quelque chose d’autre d’agréable et de plus immédiat à faire.

Comme je ne suis pas musicienne, même si j’adore la musique et qu’elle tient une grande place dans ma vie (notamment la musique indienne), je ne peux pas compter sur ce domaine pour laisser libre cours à ma créativité.

En tout début d’année j’ai dévoré « Big Magic » d’Elizabeth Gilbert qui est une auteure que j’apprécie vraiment beaucoup. Elle m’a convaincue, mais je suis toujours en stand-by de ce côté-là. Il est vrai que pour le petit bélier que je suis, la période hivernale est peu ou prou une période d’hibernation et du coup, je compte sur le printemps pour retrouver mon élan… On verra !

Et pour vous??

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